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Hafid Benhachem devant la commission de la justice de la législation et des droits de l'homme au parlement
« La commission s’est appuyée dans l’élaboration de son rapport sur des témoignages de prisonniers …. Ne représentant qu’eux même … ne pouvant avoir de vue d’ensembles permettant de tirer des conclusions crédibles et véridiques » a condamné Hafid Benhachem, dans une réponse écrite au parlement, en réaction au rapport de députés parlant de trafic de drogue et de proliférations d’agressions sexuelles et d’homosexualité dans la prison de Okacha.
Benhachem a nié toutes les accusations contenues dans le rapport de la commission parlementaire, reconnaissant toutefois qu’en prison, s’y reflète les maladies de la société, drogues ou agressions, mais son administration dit il, fait face aux différentes pratiques illégales dés leur apparition.
Le délégué général a reconnu l’aggravation de la corruption dans ses établissements et a dit se mobiliser avec ses services pour l’éradiquer, niant l’existence, comme fut cité dans le rapport parlementaire, de réseaux organisés de trafic de drogue agissant sous la protection de responsables de l’administration pénitentiaire.
De même, Benhachem a rejeté l’existence d’un bloc de cellules aménagé par les détenus pour leurs pratiques homosexuels, déplorant que les députés aient inséré dans leur rapport de telles accusations sans vérification, sans se rendre dans ce supposé bloc, se contentant des oui dires de certains détenus.
Des cas d’agressions sexuelles, Benhachem a reconnu recenser au plus 4 plaintes d’harcèlements sexuels parmi les détenus mâles et l’arrestation en flagrant délit de deux détenus en plein sodomie, alors que toutes les allégations sur des pratiques de lesbianisme entres prisonnières sont infondées, indique t il.
Le rapport - réponse de Hafid Benhachem a été présenté lors d’une réunion mercredi au parlement, de la commission de la justice, de la législation et des droits de l’homme.
Benhachem a nié toutes les accusations contenues dans le rapport de la commission parlementaire, reconnaissant toutefois qu’en prison, s’y reflète les maladies de la société, drogues ou agressions, mais son administration dit il, fait face aux différentes pratiques illégales dés leur apparition.
Le délégué général a reconnu l’aggravation de la corruption dans ses établissements et a dit se mobiliser avec ses services pour l’éradiquer, niant l’existence, comme fut cité dans le rapport parlementaire, de réseaux organisés de trafic de drogue agissant sous la protection de responsables de l’administration pénitentiaire.
De même, Benhachem a rejeté l’existence d’un bloc de cellules aménagé par les détenus pour leurs pratiques homosexuels, déplorant que les députés aient inséré dans leur rapport de telles accusations sans vérification, sans se rendre dans ce supposé bloc, se contentant des oui dires de certains détenus.
Des cas d’agressions sexuelles, Benhachem a reconnu recenser au plus 4 plaintes d’harcèlements sexuels parmi les détenus mâles et l’arrestation en flagrant délit de deux détenus en plein sodomie, alors que toutes les allégations sur des pratiques de lesbianisme entres prisonnières sont infondées, indique t il.
Le rapport - réponse de Hafid Benhachem a été présenté lors d’une réunion mercredi au parlement, de la commission de la justice, de la législation et des droits de l’homme.









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