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Hassan Bentaleb - publié le Jeudi 31 Décembre à 11:28

Guerre médiatique contre le Maroc





Une partie de la presse électronique et des médias sociaux nationaux sont sur le banc des accusés dans nos provinces du Sud. Ils sont accusés d’être des outils de propagande et des relais pour les messages du Polisario.  Pis, ils sont considérés  comme le fer de lance d’une guerre médiatique qui ne dit pas son nom contre le Royaume, comme l’atteste la campagne menée ces jours-ci par certains médias contre plusieurs investisseurs marocains dans le domaine de la pêche maritime accusés de pillage des ressources naturelles du Sud du Maroc.
Une campagne qui coïncide bizarrement avec les déclarations, le 17 décembre dernier, d’Abdelkader Taleb Omar, soi-disant premier ministre sahraoui, qui a annoncé une initiative portant sur le lancement d’une campagne médiatique visant à mettre un terme au pillage des richesses naturelles du Sahara. A ce propos, il a annoncé la création prochaine d’un observatoire chargé de poursuivre tous les pays impliqués dans ce soi-disant pillage. Cette démarche visera, selon lui,  toutes les entreprises actives au Sud du Maroc y compris les entreprises africaines.
« Les investisseurs marocains dans le secteur de la pêche font l’objet de dénigrement et de diffamation de la part de certains médias électroniques.  Des supports qui se sont permis de parler au nom des citoyens du Sud du Maroc. Le pire, c’est que ces sites se multiplient sans que les ministères de la Communication et de l’Intérieur ne lèvent le petit doigt», a révélé Mohamed Bonnan, président de l’Association de préservation des ressources halieutiques à Dakhla  lors d’une conférence sur la diplomatie professionnelle parallèle  dans le secteur de la pêche maritime organisée avant-hier à Casablanca.
Même son de cloche de la part de Halim Hamid, du site Maroc bleu, initiateur de cette conférence, qui a indiqué que la création des associations, des sites électroniques et des pages web est devenue monnaie courante dans nos province du Sud et qu’il ne passe pas une semaine sans qu’une page Facebook ou autre ne soit créée. « Le hic, c’est que ces associations et ces sites œuvrent dans la légalité», a-t-il précisé.
L’intervenant a précisé que ce phénomène n’a rien de nouveau et qu’il a été entamé en toute discrétion il y a quelques années. Ce fut le cas pour le « Western Sahara Resource Watch », qui a démarré comme réseau informel de défenseurs du Sahara en Scandinavie, en Hollande et au Royaume-Uni pendant l’été de 2004, pour échanger des informations sur l'industrie pétrolière au Sahara avant de se transformer en un réseau qui œuvre pour une soi-disant protection des ressources naturelles du Sahara et pour  empêcher tout investissement marocain ou étranger dans nos provinces sahariennes. « Ce réseau ainsi que d’autres associations au Sud du Maroc travaillent en synergie avec le Polisario et alimentent la propagande de ce dernier. Souvent, ils véhiculent leurs assertions sous couverture de pseudo-motivations écologiques comme la  préservation des ressources naturelles du Sud du Maroc ou de motivations politiques comme la défense des droits de l’Homme », a indiqué Halim Hamid. Et de poursuivre : « A titre d’exemple, une association œuvrant dans le domine de l’écologie a demandé, en 2013, de mentionner le nom de Dakhla sur les boîtes de conserve de poissons en provenance de cette région, une demande qui s’est révélée très nocive aujourd’hui. Notamment après la décision de la Cour européenne annulant l’accord agricole entre le Maroc et l’UE, au motif que cet accord inclut les produits en provenance des provinces sahariennes », a-t-il affirmé.
Notre source estime qu’il y a un vide fortement exploité par le Polisario et ses relais médiatiques. Et de conclure : « Le Maroc ne dispose pas d’une stratégie médiatique claire et globale visant le long terme. Il est souvent réactif et non proactif. Notre politique médiatique au niveau de la défense de la cause nationale est entachée d’improvisation et de tergiversations et cela sert plutôt les intérêts de nos ennemis  plus qu’autre chose ».  

Source : http://www.libe.ma/Guerre-mediatique-contre-le-Mar...

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