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"Il y a 50 ans la France a abandonné ses propres soldats […]. Les harkis sont les oubliés de cette histoire. Au-delà des désaccords, au-delà des confrontations, au-delà de la guerre elle-même, l’oubli est pire que tout", estime le président français, François Hollande, dans un message adressé aux harkis, via Kader Arif, ministre délégué, chargé des Anciens combattants, et ce à l’occasion de la cérémonie d'hommage national consacré aux harkis et à leur descendants depuis 2001.
A l'occasion de cette cérémonie, le président français a tenu à adresser un message de reconnaissance aux harkis, comportant un mea culpa de la France: "La mémoire des harkis est une mémoire vivante et souffrante, elle impose à la France un retour sur elle-même et sur son histoire. En cette journée nationale dédiée au souvenir, il importe que la vérité soit dite, que les leçons en soient retenues et que les conclusions en soient tirées."
Furent présents lors de cette importante cérémonie, des harkis et familles de harkis ont pris part à l’hommage au milieu des représentants associatifs, de militaires et de membres du gouvernement. Certains ministres, à l’instar de Stéphane Le Foll, Marisol Touraine, Dominique Bertinotti et Hélène Conway, ont tenu à être présents pour, disent-ils, montrer "l’importance qu’attache à la question des harkis l’ensemble des membres du gouvernement sous la responsabilité du Premier ministre".
Pour rappel, au lendemain des accords d'Évian du 18 mars 1962, plus de 75 000 harkis, selon les historiens, ont été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles. Les quelque 60 000 d'entre eux qui ont été admis en France par la suite ont été parqués dans des camps de fortune dans le sud du pays. Cinquante ans après les accords d'Évian, François Hollande a affirmé par la voix de son ministre que "la France se grandit toujours lorsqu'elle reconnaît ses fautes"; rapportent les médias.
A l'occasion de cette cérémonie, le président français a tenu à adresser un message de reconnaissance aux harkis, comportant un mea culpa de la France: "La mémoire des harkis est une mémoire vivante et souffrante, elle impose à la France un retour sur elle-même et sur son histoire. En cette journée nationale dédiée au souvenir, il importe que la vérité soit dite, que les leçons en soient retenues et que les conclusions en soient tirées."
Furent présents lors de cette importante cérémonie, des harkis et familles de harkis ont pris part à l’hommage au milieu des représentants associatifs, de militaires et de membres du gouvernement. Certains ministres, à l’instar de Stéphane Le Foll, Marisol Touraine, Dominique Bertinotti et Hélène Conway, ont tenu à être présents pour, disent-ils, montrer "l’importance qu’attache à la question des harkis l’ensemble des membres du gouvernement sous la responsabilité du Premier ministre".
Pour rappel, au lendemain des accords d'Évian du 18 mars 1962, plus de 75 000 harkis, selon les historiens, ont été abandonnés en Algérie et victimes de sanglantes représailles. Les quelque 60 000 d'entre eux qui ont été admis en France par la suite ont été parqués dans des camps de fortune dans le sud du pays. Cinquante ans après les accords d'Évian, François Hollande a affirmé par la voix de son ministre que "la France se grandit toujours lorsqu'elle reconnaît ses fautes"; rapportent les médias.









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