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MAP - publié le Lundi 7 Décembre à 10:10

Francis Ford Coppola : Le Festival de Marrakech a "quelque chose de différent" par rapport aux autres rencontres cinématographiques internationales



Marrakech – Le cinéaste américain et président du jury du Festival international du film de Marrakech, Francis Ford Coppola a souligné, samedi dans la Cité Ocre, que cette messe cinématographique se distingue des autres rendez-vous internationaux du 7ème art, en ce sens qu’elle a “quelque chose de différent”.



"Pour moi Marrakech et le Festival du cinéma de Marrakech ont quelque chose de différent", a fait savoir Francis Ford Coppola lors d'une conférence de presse que cette icône vivante du cinéma international a animée en compagnie des autres membres du jury.

Et le réalisateur de grands films à succès de préciser qu'au Festival de Marrakech le cinéma se présente et s'apprécie "en tant que tel".

Affichant son attachement pour le Maroc, "beau pays qui a une belle histoire" et où il aime y être avec sa famille, Francis Ford Coppola a, en outre, relevé que le cinéma passe par un tournant et a un rôle à jouer en tant que force d'unification pour promouvoir les valeurs de l'amour, la tolérance et la paix.

Il s'est dit convaincu que le cinéma et l'art, en général, peuvent changer le monde, à condition que les artistes soient libres et maîtres de leur art.

Coppola n'a, par ailleurs, pas manqué de souligner les nobles valeurs de l'Islam qui prône la tolérance, la clémence et la miséricorde, rappelant, à cet égard, que c'est bien la civilisation arabe qui "nous a donnée les mathématiques et les sciences qui nous ont permis d'arriver là où on est".

Revenant sur la compétition officielle du Festival, il a affirmé que le lauréat de l'Etoile d'Or sera choisi sur la base de discussions et de la préférence majoritaire des membres du jury.

Prenant à son tour la parole, la comédienne marocaine Amal Ayouch a entériné qu'en métier de cinéma les choix se font en fonction de la qualité.

En réponse à une question sur le rôle du cinéma à la lumière de la situation d'instabilité qui prévaut actuellement dans le monde, le comédien et réalisateur italien, Sergio Castellito a indiqué que l'artiste a le devoir de contribuer à la lutte contre la violence et de propager la vision d'un avenir optimiste.

Même son de cloche chez l'actrice indienne, Richa Chadda pour qui "il revient aux artistes de semer les messages de l'amour, la paix et l'espoir tout en allant de l'avant pour contrer la tendance de la division et la séparation dans les esprits".

Dans le même ordre d'idées, le comédien franco-tunisien, Sami Bouajila a indiqué qu'il essaie toujours d'incarner des personnages et non des stéréotypes, soulignant l'importance de mettre en avant l'aspect cinématographique et le spectacle avant toute chose. "On ne peut choisir un rôle pour la seule raison politique. L'art doit passer avant tout", a-t-il insisté.

Sur un autre registre, le réalisateur français, Jean-Pierre Jeunet a fait remarquer que le cinéma est un moyen international de communication, un film ayant le même effet là il est projeté.

Pour sa part, la réalisatrice japonaise Naomi Kawase a estimé que faire un film c'est comme faire pousser une plante et que l'important est que les choses deviennent par la suite plus claires.

Evoquant la question genre en matière de cinéma, l'actrice ukrainienne Olga Kurylenko a indiqué que les femmes sont assez investies dans le métier de réalisation et qu'elles font de plus en plus de films.

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