A Epinay-sur-Seine, au nord de Paris, a été organisé, en présence d’officiels marocains et français, une cérémonie en l’honneur de la slameuse marocaine établie en France, Tata Milouda.
La cérémonie fut marquée par la remise à Milouda Chaqiq, l’insigne de chevalier de l’ordre des arts et des lettres de la république de France.
Milouda est récompensé pour son parcours, marqué par son inépuisable énergie, la puisant du haut de ses 62 ans, dans sa vie voyage, qu’elle transporta entre mondes, au prix de douleurs, séparations et cris de liberté.
«En 1950, tu es née dans un petit village du Maroc. En 1985, tu es arrivée en France, fuyant un mari violent. Tu as dû laisser tes six enfants derrière toi pour trouver ta liberté » lui dira son ami l’artiste Grand corps malade, qui lui remis sa médaille.
«La première fois qu'elle est montée sur scène pour slamer (...) Elle qui est arrivée sans papiers, sans savoir ni lire ni écrire le français, m'a tout de suite impressionné par son énergie, sa générosité, son sens de la formule» ajouta t il dans une allocation pour l’occasion.
La décoration de Tata Milouda avait été décidée par l’ex ministre de la culture Frédéric Mitterrand après avoir assisté à l’un de ses spectacles.
Les présents ont tous été unanimes à saluer la grande artiste qui eu pour mots de remerciement : «Depuis quinze jours, j'ai le trac, mais ce soir je ne peux qu'exprimer ma joie et ma fierté. De ma souffrance, j'ai fait un bonheur. Et j'aimerais dire à toutes les femmes dans mon cas de réaliser leur rêve. Il ne faut jamais dire jamais» conclut elle.
La cérémonie fut marquée par la remise à Milouda Chaqiq, l’insigne de chevalier de l’ordre des arts et des lettres de la république de France.
Milouda est récompensé pour son parcours, marqué par son inépuisable énergie, la puisant du haut de ses 62 ans, dans sa vie voyage, qu’elle transporta entre mondes, au prix de douleurs, séparations et cris de liberté.
«En 1950, tu es née dans un petit village du Maroc. En 1985, tu es arrivée en France, fuyant un mari violent. Tu as dû laisser tes six enfants derrière toi pour trouver ta liberté » lui dira son ami l’artiste Grand corps malade, qui lui remis sa médaille.
«La première fois qu'elle est montée sur scène pour slamer (...) Elle qui est arrivée sans papiers, sans savoir ni lire ni écrire le français, m'a tout de suite impressionné par son énergie, sa générosité, son sens de la formule» ajouta t il dans une allocation pour l’occasion.
La décoration de Tata Milouda avait été décidée par l’ex ministre de la culture Frédéric Mitterrand après avoir assisté à l’un de ses spectacles.
Les présents ont tous été unanimes à saluer la grande artiste qui eu pour mots de remerciement : «Depuis quinze jours, j'ai le trac, mais ce soir je ne peux qu'exprimer ma joie et ma fierté. De ma souffrance, j'ai fait un bonheur. Et j'aimerais dire à toutes les femmes dans mon cas de réaliser leur rêve. Il ne faut jamais dire jamais» conclut elle.









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