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Les militants de Génération Identitaire ont déployé une banderole affichant le nom de leur mouvement et une autre indiquant que «Charles Martel a battu les arabes à Poitiers en 732». Cette action qui a suscité l'indignation du gouvernement et du CFCM qui a jugé l'événement sans précédent.
"Je condamne fermement cette provocation qui révèle une haine religieuse inacceptable", a déclaré le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, ajoutant que cet envahissement était "une agression contre la République et ses valeurs".
Pour sa part, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a également dénoncé "la provocation haineuse et inadmissible" et "les amalgames douteux" d'un groupe d'extrême droite qui a envahi samedi matin le chantier d'une mosquée à Poitiers.
Le communiqué du ministre de l'Intérieur "garantit que l'Etat fera preuve de la plus grande fermeté face aux manifestations d'intolérance qui déchirent le pacte social".
«Poitiers est sous le choc», a déclaré, de son côté, le maire de cette ville de 90 000 habitants, Alain Claeys, indiquant que les membres du groupe «venaient de la France entière» et semblaient très organisés, équipés d'ordinateurs et de banderoles. «Jamais nous n'avons eu la moindre difficulté à Poitiers», visant la communauté musulmane, a-t-il assuré en décrivant sa municipalité comme un lieu d'échange et de partage.
Une enquête a été ouverte par le procureur de la République de Poitiers pour «manifestation non autorisée, provocation à la haine raciale, participation à un groupement en vue de la préparation de dégradation de biens en réunion».
"Je condamne fermement cette provocation qui révèle une haine religieuse inacceptable", a déclaré le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, ajoutant que cet envahissement était "une agression contre la République et ses valeurs".
Pour sa part, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a également dénoncé "la provocation haineuse et inadmissible" et "les amalgames douteux" d'un groupe d'extrême droite qui a envahi samedi matin le chantier d'une mosquée à Poitiers.
Le communiqué du ministre de l'Intérieur "garantit que l'Etat fera preuve de la plus grande fermeté face aux manifestations d'intolérance qui déchirent le pacte social".
«Poitiers est sous le choc», a déclaré, de son côté, le maire de cette ville de 90 000 habitants, Alain Claeys, indiquant que les membres du groupe «venaient de la France entière» et semblaient très organisés, équipés d'ordinateurs et de banderoles. «Jamais nous n'avons eu la moindre difficulté à Poitiers», visant la communauté musulmane, a-t-il assuré en décrivant sa municipalité comme un lieu d'échange et de partage.
Une enquête a été ouverte par le procureur de la République de Poitiers pour «manifestation non autorisée, provocation à la haine raciale, participation à un groupement en vue de la préparation de dégradation de biens en réunion».









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