Des extrémistes juifs français, appartenant à la ligue de défense du juive LDJ en France, ont agressé la semaine dernière, l’écrivain marocain de confession juive Jacob Cohen, tel qu’il l’a déclaré aux policiers du 4ème arrondissement de Paris ou il a déposé plainte.
Pour la deuxième fois, Cohen subit l’ire des milieux sionistes français après une première agression dont il fut victime le 12 mars dernier, lorsque des individus de la même ligue l’avait malmené physiquement sans qu’aucune poursuite n’ait été diligenté à leur encontre, malgré qu’ils aient été identifié par la police.
Née en 1944 à Meknès, il est licencié en droit de l’université Hassan II à Casablanca, il s’en va étudier les sciences politiques à Montréal et à Berlin avant de rentrer au Maroc en 1978, pour repartir s’établir en France plu tard.
Polyglotte , écrivain comptant parmi ces œuvres, 5 romans, dont ‘Le printemps des Sayanim’ parut en 2010 ou il y énumère des personnalités marocaines connectées au Mossad israélien ; et le tout dernier ‘Dieu ne repasse pas à Bethléem’ édité à Salé.
Indémontable militant anti-sioniste et pro-palestinien, Jacob Cohen est boudé par les très introduits médiatiquement, artistiquement et politiquement milieux sionistes français.
Pour la deuxième fois, Cohen subit l’ire des milieux sionistes français après une première agression dont il fut victime le 12 mars dernier, lorsque des individus de la même ligue l’avait malmené physiquement sans qu’aucune poursuite n’ait été diligenté à leur encontre, malgré qu’ils aient été identifié par la police.
Née en 1944 à Meknès, il est licencié en droit de l’université Hassan II à Casablanca, il s’en va étudier les sciences politiques à Montréal et à Berlin avant de rentrer au Maroc en 1978, pour repartir s’établir en France plu tard.
Polyglotte , écrivain comptant parmi ces œuvres, 5 romans, dont ‘Le printemps des Sayanim’ parut en 2010 ou il y énumère des personnalités marocaines connectées au Mossad israélien ; et le tout dernier ‘Dieu ne repasse pas à Bethléem’ édité à Salé.
Indémontable militant anti-sioniste et pro-palestinien, Jacob Cohen est boudé par les très introduits médiatiquement, artistiquement et politiquement milieux sionistes français.
A proximité
Lettre ouverte à M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur par Jacob Cohen
Monsieur,
Ce qui se passe en ce moment en France vous déshonore. Je vous dénie le titre de Républicain.
Le 12 mars 2012, j’ai été agressé, en tant qu’écrivain juif antisioniste, par la Ligue de défense juive (LDJ), qui a filmé et posté l’agression. Vos services n’ont pas levé le petit doigt pour les arrêter.
Se sentant dans une totale impunité, et bénéficiant des protections dues aux judéo-sionistes, la LDJ a récidivé aujourd’hui. Plainte a été déposée au commissariat du 4e. Mais je ne me fais aucune illusion sur la suite.
Vous avez de tout temps, comme toutes les autorités de la République, et en premier lieu le Président, affirmé votre soutien indéfectible au CRIF [2] et à son bras armé, la LDJ, aux méthodes fascistes.
Cette soumission aveugle est révoltante. Je vous laisse imaginer si j’avais été un écrivain sioniste membre du CRIF agressé par des islamistes. Le tollé que cela aurait provoqué.
Vous n’avez ni le sens de la justice ni la volonté de mener une politique équilibrée. L’Histoire vous jugera.
Jacob Cohen
Paris, le 5 juillet 2012
Ce qui se passe en ce moment en France vous déshonore. Je vous dénie le titre de Républicain.
Le 12 mars 2012, j’ai été agressé, en tant qu’écrivain juif antisioniste, par la Ligue de défense juive (LDJ), qui a filmé et posté l’agression. Vos services n’ont pas levé le petit doigt pour les arrêter.
Se sentant dans une totale impunité, et bénéficiant des protections dues aux judéo-sionistes, la LDJ a récidivé aujourd’hui. Plainte a été déposée au commissariat du 4e. Mais je ne me fais aucune illusion sur la suite.
Vous avez de tout temps, comme toutes les autorités de la République, et en premier lieu le Président, affirmé votre soutien indéfectible au CRIF [2] et à son bras armé, la LDJ, aux méthodes fascistes.
Cette soumission aveugle est révoltante. Je vous laisse imaginer si j’avais été un écrivain sioniste membre du CRIF agressé par des islamistes. Le tollé que cela aurait provoqué.
Vous n’avez ni le sens de la justice ni la volonté de mener une politique équilibrée. L’Histoire vous jugera.
Jacob Cohen
Paris, le 5 juillet 2012









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