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MAPF - publié le Lundi 8 Juin à 08:48

France : Arrestation de deux personnes dans le cadre de l'enquête sur l'attentat avorté de Villejuif



Paris - Deux hommes ont été arrêtés dimanche à l'aube dans la banlieue parisienne dans le cadre de l'enquête sur les complicités dont aurait pu bénéficier l'Algérien Sid Ahmed Ghlam, auteur de l'attentat avorté contre au moins une église de Villejuif (région parisienne) en avril dernier, a affirmé le ministre français de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.



Les deux hommes, âgés de 35 et 39 ans, ont été arrêtés sur commission rogatoire des juges d'instruction et placés en garde à vue, une mesure pouvant durer jusqu'à 96 heures dans le cadre d'une enquête pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", a précisé une source judiciaire.

Sid Ahmed Ghlam, étudiant de 24 ans inculpé et écroué depuis le 24 avril, est soupçonné de l'assassinat le 19 avril d'une femme, Aurélie Châtelain, à Villejuif près de Paris, et d'un projet d'attentat contre au moins une église de cette ville.

Dans une déclaration à la presse à cette occasion, M. Cazeneuve a souligné que le gouvernement "poursuit son travail de démantèlement des filières terroristes", assurant que "la lutte contre le terrorisme ne connaît aucune pause".

Il a, par ailleurs, indiqué que "1.750 individus sont recensés pour leur implication, à un titre ou à un autre, dans des filières jihadistes". "113 Français ou résidents en France ont trouvé la mort sur le théâtre des opérations terroristes. 130 procédures judiciaires, concernant 650 personnes, sont en cours pour des activités liées au terrorisme. 60 interdictions administratives de sortie du territoire ont déjà été prononcées, et une cinquantaine d'autres sont en cours d'instruction", a-t-il précisé.

Le procureur de Paris avait indiqué que Sid Ahmed Ghlam était "passé à l'acte à la suite d'instructions données vraisemblablement de Syrie et pour le compte d'organisations terroristes". Il a "agi en bénéficiant d'une aide qui s'est traduite par des véhicules et de la fourniture d'armement", avait-il ajouté.

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