Le choix porté sur Boorman pour présider cette édition vient renouveler l'hommage sans cesse rendu par le FIFM à l'art de la mise en scène cinématographique, indique un communiqué de la Fondation du festival.
A cette occasion, Boorman a estimé que "le plus important dans un festival ce n'est pas son jury, mais sa sélection". "J'ai hâte de découvrir les films sélectionnés, et en particulier ceux provenant d'Afrique. En tant que cinéaste, je sais combien il est difficile de faire un film ou encore un bon film", saluant "tous ceux qui ont trouvé leur chemin jusqu'à Marrakech".
John Boorman, commandeur de l'ordre de l'empire britannique, l'une des plus hautes distinctions, est réalisateur, scénariste et producteur. Après plusieurs documentaires télévisés, il réalise en 1965 son premier long métrage "Sauve qui peut" avant d'exceller dans la réalisation de nombre d'œuvres magistrales telles "Le point de non-retour" (1967), "Duel dans le pacifique" (1968), "Léo the last" (1970), "Délivrance" (1972), "Zardoz" (1973), "Excalibur" (1981), "La forêt d'émeraude" (1985), "Hope and glory" - "La guerre à sept ans" (1987), "Le général" (1997).
Il reçoit de nombreux prix, dont deux de la mise en scène au Festival de Cannes pour "Léo the last" en 1970 et pour "Le général" en 1998, et 5 nominations aux Oscars (deux en tant que metteur en scène, deux en tant que producteur et une à titre de scénariste). Il dirige pendant sept ans le British Film Institute et préside le National Film Studios of Ireland.
En 2004, il est récompensé pour l'ensemble de sa carrière par la British Academy of Film and Television Arts (BAFTA).
John Boorman succède ainsi à la tête du jury longs métrages du FIFM au réalisateur, cinéaste et musicien serbe Emir Kusturica.
A cette occasion, Boorman a estimé que "le plus important dans un festival ce n'est pas son jury, mais sa sélection". "J'ai hâte de découvrir les films sélectionnés, et en particulier ceux provenant d'Afrique. En tant que cinéaste, je sais combien il est difficile de faire un film ou encore un bon film", saluant "tous ceux qui ont trouvé leur chemin jusqu'à Marrakech".
John Boorman, commandeur de l'ordre de l'empire britannique, l'une des plus hautes distinctions, est réalisateur, scénariste et producteur. Après plusieurs documentaires télévisés, il réalise en 1965 son premier long métrage "Sauve qui peut" avant d'exceller dans la réalisation de nombre d'œuvres magistrales telles "Le point de non-retour" (1967), "Duel dans le pacifique" (1968), "Léo the last" (1970), "Délivrance" (1972), "Zardoz" (1973), "Excalibur" (1981), "La forêt d'émeraude" (1985), "Hope and glory" - "La guerre à sept ans" (1987), "Le général" (1997).
Il reçoit de nombreux prix, dont deux de la mise en scène au Festival de Cannes pour "Léo the last" en 1970 et pour "Le général" en 1998, et 5 nominations aux Oscars (deux en tant que metteur en scène, deux en tant que producteur et une à titre de scénariste). Il dirige pendant sept ans le British Film Institute et préside le National Film Studios of Ireland.
En 2004, il est récompensé pour l'ensemble de sa carrière par la British Academy of Film and Television Arts (BAFTA).
John Boorman succède ainsi à la tête du jury longs métrages du FIFM au réalisateur, cinéaste et musicien serbe Emir Kusturica.









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