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Fespaco: "les Africains aiment les films africains mais ils n'arrivent pas à les voir"


AFP - publié le Vendredi 6 Mars 2009 à 13:13


Ouagadougou — Malgré le nombre impressionnant de films - 374 au total - diffusés cette année au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), les productions de Hollywood continuent d'avoir la faveur des videoclubs et des Burkinabès, trop démunis pour s'offrir une place de cinéma.



Selon lui, les Africains ont l'amour de leur ciné. "Les gens aiment les films africains mais ils n'arrivent pas à les voir. Les films africains sont introuvables sur CD, à part des films nigérians ou ghanéens" tournés en anglais ou en Ibo (langue du Nigeria), explique-t-il.

"On a l'impression que les réalisateurs africains font les films pour l'Europe. Il est idiot de ne pas faire voir son film et dire après que les gens n'aiment pas le cinéma africain. Ce n'est pas vrai", affirme-t-il

"Nous sommes dans les quartiers pauvres où tout le monde n'a pas les moyens d'accès aux grandes salles. Si les grands réalisateurs africains, les producteurs essaient de travailler avec nous qui avons les petites salles dans les quartiers, nous pouvons faire la promotion du film africain parce que les gens connaîtront mieux nos acteurs et feront la promotion du cinéma africain", propose-t-il.

Le Camerounais Jean-Marie Teno a consacré un documentaire "Lieux sacrés" au vidéoclub de Boubacar Nanéma dans lequel le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo (Etalon de Yennenga en 1993) estime que les réalisateurs africains doivent accorder de l'importance aux vidéoclubs. Le film est en compétition dans la section documentaire.

Selon Boubacar Nanéma, quelques 250 vidéoclubs ont été recensés en 2008 dans la seule ville de Ouagadougou contre seulement neuf salles de cinéma pour 1,5 million d'habitants.

Selon lui, les Africains ont l'amour de leur ciné. "Les gens aiment les films africains mais ils n'arrivent pas à les voir. Les films africains sont introuvables sur CD, à part des films nigérians ou ghanéens" tournés en anglais ou en Ibo (langue du Nigeria), explique-t-il.

"On a l'impression que les réalisateurs africains font les films pour l'Europe. Il est idiot de ne pas faire voir son film et dire après que les gens n'aiment pas le cinéma africain. Ce n'est pas vrai", affirme-t-il

"Nous sommes dans les quartiers pauvres où tout le monde n'a pas les moyens d'accès aux grandes salles. Si les grands réalisateurs africains, les producteurs essaient de travailler avec nous qui avons les petites salles dans les quartiers, nous pouvons faire la promotion du film africain parce que les gens connaîtront mieux nos acteurs et feront la promotion du cinéma africain", propose-t-il.

Le Camerounais Jean-Marie Teno a consacré un documentaire "Lieux sacrés" au vidéoclub de Boubacar Nanéma dans lequel le cinéaste burkinabè Idrissa Ouédraogo (Etalon de Yennenga en 1993) estime que les réalisateurs africains doivent accorder de l'importance aux vidéoclubs. Le film est en compétition dans la section documentaire.

Selon Boubacar Nanéma, quelques 250 vidéoclubs ont été recensés en 2008 dans la seule ville de Ouagadougou contre seulement neuf salles de cinéma pour 1,5 million d'habitants.





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