PH Othman Zine
Réagissant à cet appel à la ‘propreté’ artistique lancé par nombre de ministres islamistes, l’actrice marocaine Fatym Layachi
a choisi de porter réponse en posant pour une séance photo allongée à même le sol, sur un tas de crasse dans une décharge publique à Casablanca.
Le message, explique l’actrice, est qu’en art il n’y a point lieu de propreté ou de saleté, l’art est un et indivisible, s’exprimant selon ses besoins via les supports jugés opportuns.
Nombre d’artistes marocains avaient qualifié de ‘danger de régression en matière de liberté de création’, la montée au pouvoir du parti justice et développement, créant à cet effet un collectif pour la liberté de la culture programmant des initiatives militantes et de sensibilisation.
Le message, explique l’actrice, est qu’en art il n’y a point lieu de propreté ou de saleté, l’art est un et indivisible, s’exprimant selon ses besoins via les supports jugés opportuns.
Nombre d’artistes marocains avaient qualifié de ‘danger de régression en matière de liberté de création’, la montée au pouvoir du parti justice et développement, créant à cet effet un collectif pour la liberté de la culture programmant des initiatives militantes et de sensibilisation.









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