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Par ailleurs, des professeurs d'université et des avocats ont demandé au procureur général de solliciter auprès du ministre de la Justice la levée de l'immunité dont bénéficie M. Hosni en tant que membre du gouvernement, a-t-on appris de sources judiciaires.
M. Sorour a décidé de déférer l'affaire à ""une commission mixte formée par les commissions religieuse et culturelle du Parlement"" qui sera réunie ""au plus vite"" et devant laquelle M. Hosni devra se présenter.
""Le ministre est responsable de ses déclarations. Rien ne peut être considéré comme étant un avis personnel. Du moment qu'il a accepté son poste, il est devenu une personnalité publique et, conformément à la loi, il est tenu responsable de ses propos"", a affirmé M. Sorour, membre du Parti national démocrate (PND) au pouvoir.
M. Hosni avait qualifié de ""retour en arrière"" le port du voile adopté par une large majorité des Egyptiennes ces dernières années.
Le gouvernement, via son représentant au Parlement, le ministre d'Etat pour les affaires juridiques Moufid Chehab, a pris ses distances avec M. Hosni.
""Ces propos reflètent l'opinion du ministre et non celle du gouvernement"", a déclaré M. Chehab lors de la session.
""Le gouvernement égyptien respecte l'islam et le voile"", a-t-il affirmé, en indiquant que M. Hosni ""n'a pas assisté à la session car il souffrait d'une hausse de tension, mais qu'il était prêt à venir à tout moment pour participer aux discussions"".
Le ministre a envoyé une lettre au Parlement, réitérant qu'il n'avait fait que rendre ""un avis personnel"".
Près de 25 députés --18 membres du PND et sept d'opposition parmi lesquels des islamistes-- ont lancé de virulentes attaques contre M. Hosni. Treize des intervenants, dont deux du PND, ont demandé sa démission.
Deux députés indépendants, Ragab Helal Hemeida et Mohamed Abdel Alim Daoud, ont aussi lancé des insinuations sur les orientations sexuelles de M.
Hosni.
""Chaque année se tiennent en France des célébrations pour les +homosexuels+ et il s'y rend pour célébrer avec eux"", a déclaré M. Hemeida.
Accusant le ministre de tenir des ""propos encourageant au péché"", plusieurs professeurs d'université et avocats ont déposé des plaintes contre lui auprès du procureur général en vue d'obtenir la levée de son immunité pour pouvoir le traduire en justice.
M. Sorour a décidé de déférer l'affaire à ""une commission mixte formée par les commissions religieuse et culturelle du Parlement"" qui sera réunie ""au plus vite"" et devant laquelle M. Hosni devra se présenter.
""Le ministre est responsable de ses déclarations. Rien ne peut être considéré comme étant un avis personnel. Du moment qu'il a accepté son poste, il est devenu une personnalité publique et, conformément à la loi, il est tenu responsable de ses propos"", a affirmé M. Sorour, membre du Parti national démocrate (PND) au pouvoir.
M. Hosni avait qualifié de ""retour en arrière"" le port du voile adopté par une large majorité des Egyptiennes ces dernières années.
Le gouvernement, via son représentant au Parlement, le ministre d'Etat pour les affaires juridiques Moufid Chehab, a pris ses distances avec M. Hosni.
""Ces propos reflètent l'opinion du ministre et non celle du gouvernement"", a déclaré M. Chehab lors de la session.
""Le gouvernement égyptien respecte l'islam et le voile"", a-t-il affirmé, en indiquant que M. Hosni ""n'a pas assisté à la session car il souffrait d'une hausse de tension, mais qu'il était prêt à venir à tout moment pour participer aux discussions"".
Le ministre a envoyé une lettre au Parlement, réitérant qu'il n'avait fait que rendre ""un avis personnel"".
Près de 25 députés --18 membres du PND et sept d'opposition parmi lesquels des islamistes-- ont lancé de virulentes attaques contre M. Hosni. Treize des intervenants, dont deux du PND, ont demandé sa démission.
Deux députés indépendants, Ragab Helal Hemeida et Mohamed Abdel Alim Daoud, ont aussi lancé des insinuations sur les orientations sexuelles de M.
Hosni.
""Chaque année se tiennent en France des célébrations pour les +homosexuels+ et il s'y rend pour célébrer avec eux"", a déclaré M. Hemeida.
Accusant le ministre de tenir des ""propos encourageant au péché"", plusieurs professeurs d'université et avocats ont déposé des plaintes contre lui auprès du procureur général en vue d'obtenir la levée de son immunité pour pouvoir le traduire en justice.









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