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"La France doit donner à Aqmi des signaux clairs montrant une volonté de négocier, en lien avec les sociétés Areva et Vinci", estiment dans un communiqué les familles des quatre otages enlevés le 16 septembre 2010 par Al-Qaïda au Maghreb islamique dans le nord du Niger, à Arlit, un site d'extraction d'uranium.
Le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a reconnu lundi ne "pas avoir d'information" sur le lieu de détention des otages français au Sahel, estimant "possible" qu'ils aient été déplacés, et "dispersés".
"Aujourd'hui, on considère que les opérations militaires, de force, ne parviendront pas à sauver les otages", a expliqué à l'AFP René Robert, le grand-père maternel de Pierre Legrand, l'un des quatre otages aux mains d'Aqmi.
"Nous voulons qu'aujourd'hui soient donnés des signaux très clairs à Aqmi pour qu'on manifeste une volonté de négocier", a-t-il ajouté, alors que des violents combats opposent soldats français et tchadiens aux jihadistes dans l'Adrar des Ifoghas, une zone montagneuse de l'extrême nord-est du Mali, près de la frontière algérienne.
"Si la négociation ne peut pas être conduite directement par l'Etat, (il) peut solliciter en appui les entreprises", a poursuivi Robert, soulignant que "peut-être grâce à la pression qui a été conduite, grâce aux difficultés qu'ils connaissent, (les jihadistes) sont peut-être dans une position où ils sont plus aptes à accepter de négocier".
Justifiant la demande d'ouverture de dialogue, les familles de Pierre Legrand, Thierry Dol, Daniel Larribe et Marc Féret expriment dans leur communiqué "leur angoisse sans cesse grandissante", "au regard des événements militaires qui se déroulent dans l'Adrar des Ifoghas".
Elles soulignent aussi "l'intensité des combats qui peuvent mettre la vie de leurs proches en danger et estiment que chaque affrontement peut leur être fatal".
"Après les opérations militaires, a dit Robert, il faut une pause, qu'il y ait une stratégie qui au lieu d'être une stratégie de force, soit une stratégie d'ouverture de dialogue. Qu'on montre une volonté de dialoguer".
Le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud, a reconnu lundi ne "pas avoir d'information" sur le lieu de détention des otages français au Sahel, estimant "possible" qu'ils aient été déplacés, et "dispersés".
"Aujourd'hui, on considère que les opérations militaires, de force, ne parviendront pas à sauver les otages", a expliqué à l'AFP René Robert, le grand-père maternel de Pierre Legrand, l'un des quatre otages aux mains d'Aqmi.
"Nous voulons qu'aujourd'hui soient donnés des signaux très clairs à Aqmi pour qu'on manifeste une volonté de négocier", a-t-il ajouté, alors que des violents combats opposent soldats français et tchadiens aux jihadistes dans l'Adrar des Ifoghas, une zone montagneuse de l'extrême nord-est du Mali, près de la frontière algérienne.
"Si la négociation ne peut pas être conduite directement par l'Etat, (il) peut solliciter en appui les entreprises", a poursuivi Robert, soulignant que "peut-être grâce à la pression qui a été conduite, grâce aux difficultés qu'ils connaissent, (les jihadistes) sont peut-être dans une position où ils sont plus aptes à accepter de négocier".
Justifiant la demande d'ouverture de dialogue, les familles de Pierre Legrand, Thierry Dol, Daniel Larribe et Marc Féret expriment dans leur communiqué "leur angoisse sans cesse grandissante", "au regard des événements militaires qui se déroulent dans l'Adrar des Ifoghas".
Elles soulignent aussi "l'intensité des combats qui peuvent mettre la vie de leurs proches en danger et estiment que chaque affrontement peut leur être fatal".
"Après les opérations militaires, a dit Robert, il faut une pause, qu'il y ait une stratégie qui au lieu d'être une stratégie de force, soit une stratégie d'ouverture de dialogue. Qu'on montre une volonté de dialoguer".









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