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MAP - Ali Refouh - publié le Lundi 10 Février à 11:19

FNF-2014 : "Graines de grenades", un love-story au piment social



Tanger - "Graines de grenades", un film de Abdellah Toukouna (plus connu sous le nom de Ferkousse), projeté, dimanche, dans le cadre de la compétition officielle du long-métrage de la 15-ème édition du Festival National du Film de Tanger (FNF), relate un love-story compliqué, pimenté par des obstacles sociaux infranchissables.



Ce long-métrage en langue amazighe raconte l'histoire de Salima (qui se fait également s'appeler Shirine), qui, sous le poids d'une situation familiale difficile un père très malade et une belle-mère méchante-, s'est jetée dans le monde nocturne pour pouvoir gagner sa vie et assurer les soins à son père, se trouve au centre d'un amour impossible avec un homme issu d'une grande famille.

Autour de l'histoire principale, le film suit les traces de plusieurs autres personnalités dont les destins se croisent, d'une manière ou d'une autre, avec comme cadre la vie nocturne, où interagissent argent, ambitions et recherche d'échappatoires.

Ainsi, à travers la bataille de Salima pour se débarrasser de son passé noir et se faire une nouvelle vie, le film braque le projecteur sur ce monde de la nuit avec son lot de vices sociaux et de drames humains.

C'est également un ensemble d'anomalies qui sont dénoncées, comme le déchirement familial, les bébés abandonnés, l'adultère, la drogue, l'escroquerie, le harcèlement sexuel dans les lieux de travail, l'hypocrisie ou les préjugés de la société.

En lever de rideau, le court métrage "Pour ton bien" (compétition officielle), d'Ibtissem Guerda, a plongé le public dans le monde innocent d'un gamin mi-ange mi-démon, à la scolarité difficile. Séchant les cours, subtilisant les bulletins d'absence et interceptant le courrier, le petit Brahim a dû subir la colère des parents qui ont fini par découvrir ses magouilles.

Pour le ramener sur le droit chemin, les parents combattent la ruse par la ruse. Ils font croire à leur fils que le père ne "va plus au travail" et que leur situation financière et en décadence. Alarmé par une qualité de vie qui ne cesse de reculer (repas de moins en moins bons, maison mise en vente), Brahim décide de faire un effort à l'école et cherche même à intercéder en faveur de son père auprès de son patron. En fin de compte, le bon côté a pris le dessus.

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