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MAP - Lemag - publié le Samedi 15 Février à 11:07

FCE : Les entrepreneurs en Algérie en perte de confiance



Alger - Le Forum des chefs d'entreprises en Algérie (FCE), a indiqué que le climat de morosité continue à peser sur les milieux d'affaires en Algérie au début de 2014, après avoir bouclé l'année précédente sur un plus bas depuis des années.



Selon l'enquête mensuelle du Forum des chefs d'entreprises (FCE) pour janvier, l'indice de confiance global des patrons algériens affiche une valeur négative de 9 points, ce qui reste, toutefois, une nette amélioration par rapport à décembre dernier (-22 points).

Cette progression "ne signifie pas pour autant, pour les chefs d'entreprise, une amélioration substantielle de leurs activités économiques car elle reste à confirmer, dans les prochains mois, par la poursuite de la tendance haussière des indices de confiance globale et sectoriels", soulève le FCE dans son commentaire.

En effet, cette dynamique n'a concerné que deux secteurs, à savoir l'industrie hors agroalimentaire (-5 points au lieu de -30) et le BTP (-10 points contre -18 en décembre), alors que les industries agroalimentaires et les services ont les clignotants au rouge depuis 3 et 9 mois respectivement.

Les chefs d'entreprise mettent en cause un système bancaire "défavorable" à leurs activités, la bureaucratie de l'Administration, un taux de change "pénalisant", ainsi que la rude concurrence des biens et services importés.

L'indice de confiance des chefs d'entreprise producteurs de biens ou de services avait clôturé l'année 2013 sur une valeur négative record, un seuil jamais approché depuis mai 2003 (-21).

L'engagement des pouvoirs publics, en octobre dernier, à faire de la relance de la production industrielle une priorité ne semble pas avoir rassuré les patrons algériens, dont le pessimisme semble s'installer dans la durée.

De l'avis même du ministre des Finances Karim Djoudi, l'Algérie est confrontée à l'impératif de diversifier ses sources de revenus en raison des prévisions peu reluisantes pour le secteur des hydrocarbures qui s'accapare près de 98 pc des exportations, ce qui a valu dernièrement une mise en garde du FMI quant à la dépendance à la manne pétrolière.

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