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‘Le Maroc et les pays du Golfe ont besoin les uns des autres, pour différentes raisons’, ont analysé nombres d’observateurs anglais cités dans une étude publiée au journal Financial Times.
La tournée du Roi Mohammed VI au Golfe a pour objectif de ramener au pays des investissements publiques et privés, alors que pour les pays de la CCG, le Maroc est un modèle à copier, pour introduire en douceur des reformes immunisantes contre les souffles du printemps arabe, ont t il introduit.
«Le Roi Mohammed VI a montré qu'il était possible de faire des pas dénotant une volonté d'avancer vers un système politique plus ouvert sans pour autant perdre beaucoup de pouvoirs » a estimé Marina Ottoway, chercheur à l'institut Carnegie Endowment for International Peace, soulignant que cette relation revigorée, Maroc – CCG, a été dictée par les circonstances où vivent les pays de la région, marquées par de grandes déstabilisations.
De son coté, le conseiller du Roi Taieb Fassi Fihri soulignera au journal britannique, que seuls les investissements motivent la tournée royale : «Il s’agit pour nous de miser sur trois domaines de partenariat ayant déjà fait l'objet d'accord entre le Maroc et les pays de cette région, à savoir un soutien financier direct à des projets sociaux et d'infrastructures, les investissements des fonds souverains et l'injection de capitaux privés» a-t-il dit, concluant qu’ «Il s'agit d'un partenariat gagnant-gagnant … Quand vous regardez ce qui se passe autour de nous, je crois que la stabilité du Maroc est un atout pour tout investisseur».
David Roberts, chercheur au Royal United Services Institute (RUSI) a, pour sa part, estimé que le Maroc est logique dans ses démarches : «Le Roi Mohammed VI a voulu lancer cette offensive pour attirer des investissements du Golfe car les réformes politiques, qu’il a mené et qui ont conduit à l'élection en novembre 2011, d'un gouvernement dirigé par le parti islamiste de la Justice et du Développement ne seront pas suffisantes à elles seules …. Un vote est une bonne chose, mais il ne met pas du pain sur la table» relève t il.
Ces experts ont souligné le «recalibrage stratégique» auquel procède le Maroc par cette tournée royale, se détournant partiellement de ses partenaires traditionnelles européens, affaiblis par la crise : «Le soutien du CCG au Maroc n’a pu gagner en importance, que seulement en raison de l'affaiblissement de la zone euro» a jugé Kristian Coates Ulrichsen, chercheur à la London School of Economics, soulignant que le Maroc construira désormais ses infrastructures et son économie, par des fonds du Qatar, du Koweït ou d’Arabie Saoudite et des Emirats arabe unis.
Les experts anglais ont attiré l’attention qu’un allié de l’Europe est en train de changer de cap à cause des généralisations et stéréotypes européens qui ont fait tourner le dos des investisseurs et touristes européens à toutes la région de l’Afrique du nord après l’éclatement des troubles en Tunisie, Egypte et Libye, mettant tout le monde dans le même panier.
La tournée du Roi Mohammed VI au Golfe a pour objectif de ramener au pays des investissements publiques et privés, alors que pour les pays de la CCG, le Maroc est un modèle à copier, pour introduire en douceur des reformes immunisantes contre les souffles du printemps arabe, ont t il introduit.
«Le Roi Mohammed VI a montré qu'il était possible de faire des pas dénotant une volonté d'avancer vers un système politique plus ouvert sans pour autant perdre beaucoup de pouvoirs » a estimé Marina Ottoway, chercheur à l'institut Carnegie Endowment for International Peace, soulignant que cette relation revigorée, Maroc – CCG, a été dictée par les circonstances où vivent les pays de la région, marquées par de grandes déstabilisations.
De son coté, le conseiller du Roi Taieb Fassi Fihri soulignera au journal britannique, que seuls les investissements motivent la tournée royale : «Il s’agit pour nous de miser sur trois domaines de partenariat ayant déjà fait l'objet d'accord entre le Maroc et les pays de cette région, à savoir un soutien financier direct à des projets sociaux et d'infrastructures, les investissements des fonds souverains et l'injection de capitaux privés» a-t-il dit, concluant qu’ «Il s'agit d'un partenariat gagnant-gagnant … Quand vous regardez ce qui se passe autour de nous, je crois que la stabilité du Maroc est un atout pour tout investisseur».
David Roberts, chercheur au Royal United Services Institute (RUSI) a, pour sa part, estimé que le Maroc est logique dans ses démarches : «Le Roi Mohammed VI a voulu lancer cette offensive pour attirer des investissements du Golfe car les réformes politiques, qu’il a mené et qui ont conduit à l'élection en novembre 2011, d'un gouvernement dirigé par le parti islamiste de la Justice et du Développement ne seront pas suffisantes à elles seules …. Un vote est une bonne chose, mais il ne met pas du pain sur la table» relève t il.
Ces experts ont souligné le «recalibrage stratégique» auquel procède le Maroc par cette tournée royale, se détournant partiellement de ses partenaires traditionnelles européens, affaiblis par la crise : «Le soutien du CCG au Maroc n’a pu gagner en importance, que seulement en raison de l'affaiblissement de la zone euro» a jugé Kristian Coates Ulrichsen, chercheur à la London School of Economics, soulignant que le Maroc construira désormais ses infrastructures et son économie, par des fonds du Qatar, du Koweït ou d’Arabie Saoudite et des Emirats arabe unis.
Les experts anglais ont attiré l’attention qu’un allié de l’Europe est en train de changer de cap à cause des généralisations et stéréotypes européens qui ont fait tourner le dos des investisseurs et touristes européens à toutes la région de l’Afrique du nord après l’éclatement des troubles en Tunisie, Egypte et Libye, mettant tout le monde dans le même panier.









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