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«Il est difficile d'entrer au Maroc parce qu'il est séparé du Mali par le Sahara algérien, et protégé par le mur de sécurité mis en place depuis 1980 par les forces armées royales, pour empêcher les infiltrations des éléments du polisario».
Ainsi analyse l’expert espagnol spécialiste des questions du Maghreb et journaliste Angel Tristan Pimienta, citant pour son affirmation, des sources marocaines.
Dans un article intitulé ‘Kaddafistes et extrémistes à la recherche d'un Etat taupinière au Sahel ’, paru mercredi au journal canarien ‘La Provincia ’, Angel Tristan Pimienta déduit du témoignage d’une sahraouie résidente aux Canaries que le ventre creux de la sécurité marocaine reste la Mauritanie, manquant de rigueurs sécuritaire et administrative illustrées par l’absence dixit «de livret de famille, ni de registres et où il est facile d'obtenir le passeport mauritanien, le visa et le permis de conduire».
Dans le même sens abondent les affirmations du sociologue espagnol et professeur à l'Université de Las Palmas, Rafael Esparza, pour qui «le Maroc constitue une barrière efficace. Il est certain que la frontière est poreuse, le désert l'est aussi mais ces installations conçues pour empêcher les attaques du polisario durant la guerre servent maintenant à empêcher les infiltrations incontrôlées des islamistes violents depuis l'autre côté du désert».
D’après l’expert espagnol, des «salafistes assoiffés de sang», d'anciens Kaddafistes aux relents vengeurs, sont installés dans le Sahel et à partir duquel «ils projettent de lancer des attaques contre les pays de la régions».
Ainsi analyse l’expert espagnol spécialiste des questions du Maghreb et journaliste Angel Tristan Pimienta, citant pour son affirmation, des sources marocaines.
Dans un article intitulé ‘Kaddafistes et extrémistes à la recherche d'un Etat taupinière au Sahel ’, paru mercredi au journal canarien ‘La Provincia ’, Angel Tristan Pimienta déduit du témoignage d’une sahraouie résidente aux Canaries que le ventre creux de la sécurité marocaine reste la Mauritanie, manquant de rigueurs sécuritaire et administrative illustrées par l’absence dixit «de livret de famille, ni de registres et où il est facile d'obtenir le passeport mauritanien, le visa et le permis de conduire».
Dans le même sens abondent les affirmations du sociologue espagnol et professeur à l'Université de Las Palmas, Rafael Esparza, pour qui «le Maroc constitue une barrière efficace. Il est certain que la frontière est poreuse, le désert l'est aussi mais ces installations conçues pour empêcher les attaques du polisario durant la guerre servent maintenant à empêcher les infiltrations incontrôlées des islamistes violents depuis l'autre côté du désert».
D’après l’expert espagnol, des «salafistes assoiffés de sang», d'anciens Kaddafistes aux relents vengeurs, sont installés dans le Sahel et à partir duquel «ils projettent de lancer des attaques contre les pays de la régions».









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