En effet, l'étude de l'intitut américain a révélé que l'intérêt pour la religion a baissé pour atteinde 60% en Moyent Orient et en Afrique du Nord, et notamment en Egypte, en Tunisie et au Maroc; alors qu'en Afrique Subsaharienne et en sud est asiatique le taux est de 80%.
Toutefois, la même étude assure que les indices de religion chez les marocains ont augmenté pour atteindre 89%, ce qui constitue le taux le plus élevé dans la région du MENA.
Mountassir Hamada, directeur et fondateur du site islam-maghribi.com, explique que cette baisse de l'intérêt pour la religion au Maroc est dû à plusieurs chagements notamment l'apparition de nouveaux mouvements sociaux qui appellent à la laïcité du pays (mouvement Mali pour le non jeûne du ramadan, mouvement des homosexuels marocains en plus d'autres mouvements très actifs sur les réseaux sociaux).
Hamada ajoute que bien que ces mouvements demeurent des minorités, certains médias laïcs et francophones ont participé à donner plus d'importance à ces mouvements. Il rappelle, également, que parmi les causes persistent les inquiétudes face aux partis islamistes marocains et dans d'autres pays.
Pour sa part, Mohammed Misbah, le chercheur au Centre Marocain des Etudes et Recherches Contemporaines trouve, par contre, que ce taux de 60% montre que la religion est toujours au centre des intérêts des marocains; assurant que ces résultats vont de paire avec les études faites au Maroc depuis 2001 assurant que l'identité islamique est au coeur de la personnalité marocaine, et qu'il y a des croyances religieuses profondes et une uniformité concernant l'accomplissement des rites religieux.
Mohammed Misbah a, toutefois, pointé du doigt la faiblesse des connaissances religieuses chez les marocains, due notamment à l'enseignement de la religion à l'école marocaine qui montre ses faiblesses, en plus de la sensibilité quant au sujet de la pluralité religieuse au Maroc.
Toutefois, la même étude assure que les indices de religion chez les marocains ont augmenté pour atteindre 89%, ce qui constitue le taux le plus élevé dans la région du MENA.
Mountassir Hamada, directeur et fondateur du site islam-maghribi.com, explique que cette baisse de l'intérêt pour la religion au Maroc est dû à plusieurs chagements notamment l'apparition de nouveaux mouvements sociaux qui appellent à la laïcité du pays (mouvement Mali pour le non jeûne du ramadan, mouvement des homosexuels marocains en plus d'autres mouvements très actifs sur les réseaux sociaux).
Hamada ajoute que bien que ces mouvements demeurent des minorités, certains médias laïcs et francophones ont participé à donner plus d'importance à ces mouvements. Il rappelle, également, que parmi les causes persistent les inquiétudes face aux partis islamistes marocains et dans d'autres pays.
Pour sa part, Mohammed Misbah, le chercheur au Centre Marocain des Etudes et Recherches Contemporaines trouve, par contre, que ce taux de 60% montre que la religion est toujours au centre des intérêts des marocains; assurant que ces résultats vont de paire avec les études faites au Maroc depuis 2001 assurant que l'identité islamique est au coeur de la personnalité marocaine, et qu'il y a des croyances religieuses profondes et une uniformité concernant l'accomplissement des rites religieux.
Mohammed Misbah a, toutefois, pointé du doigt la faiblesse des connaissances religieuses chez les marocains, due notamment à l'enseignement de la religion à l'école marocaine qui montre ses faiblesses, en plus de la sensibilité quant au sujet de la pluralité religieuse au Maroc.









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