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Fatima Alfami - publié le Samedi 26 Juillet à 00:03

Entre droit à l’accès à l’eau potable à 16 km de la ville de Marrakech

l’exposition aux dangers d’hygiène et aux conséquences de l’absence d’eau (la vie) au cours des cette période aride






Persistance d'une requête de l'année écoulée en matière de dotation en eau du centre de santé Oued Lahjer et ses conséquences pour ses bénéficiaires et la population desservie.
Entre droit à l’accès à l’eau potable à 16 km de la ville de Marrakech, l’exposition aux dangers d’hygiène et aux conséquences de l’absence d’eau (la vie) au cours des cette période aride.

Depuis novembre 2013, un ensemble de moyens ont été utilisés pour régler la situation de dotation en eau du centre de santé Oued Lahjer, de sa seule habitante et des agents des forces auxiliaires assurant la garde à la Kiada (contacts physiques des responsables locaux et de la santé, articles comprenant une lettre ouverte au wali et une sensibilisation relativement aux châtiments vécus par les bénéficiaires :
Dans ce cadre, je me permets encore une fois de m’adresser aux responsables pour régler une situation d’urgence relative à la dotation en eau des deux structures d’Etat dont les bénéficiaires sont des agents d’Etat auxquels s’ajoute l’exposition de la population desservie aux dangers de contamination suite à la non-disponibilité d’eau/ mesures d’hygiène comme besoins fondamentaux de l’être humain. En effet, les dites structures sont dotés par un tuyau d’eau provenant de la structure du ministère de l’agriculture de la zone. Toutefois, le puit source d’eau connaît des défaillances à l’origine de rupture d’eau de plus de 48 heures. Aujourd’hui, la coupure d’eau qui date du dimanche 20/07/2014 semble être permanente.

Il est à signaler que la solution du problème ne demande qu’une intervention auprès auprès de l’entrepreneur qui a n’a pas été suivi pour la mise en route du puit de la kiada. En effet, la Kiada est doté d’un puit avec pompe immergée et deux vases d’expansion qui n’a jamais été fonctionnel plus de quelques minutes, heures vu la non-conformité de la tuyauterie. Depuis, le problème de la dotation en eau n’a été réglé que par un tuyau d’eau venant de la structure du ministère de l’agriculture de la région qui apparemment est entrain de se dissoudre. Il apparaît insensé de mettre en « réforme » un investissement qui n’a jamais donné ses fruits ne serait ce que le temps de l’amortissement du budget alloué.

Dans ce contexte dont toute personne ne peut nier l’importance de l’eau dans la vie de chacun en ouvrant son robinet pour laver ses mains, se laver, laver son linge, irriguer son espace vert, etc…, je prie Dieu pour que les responsables écoutent notre voix, sentent note requête et répondent à ce besoin exprimé qui va à l’encontre de tous les discours et s’inscrit dans les priorités territoriales, la protection de la population et le droit de chaque citoyen.


Tagué : Fatima Alfami

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