Adel Abdessemed, artiste star de l’écurie Pinault est né en Algérie dans une famille modeste au début des années 70. Cette modestie a, en réalité, façonné sa manière de voir l'art et de le reproduire: “En Algérie, à partir du 15 du mois, quand la paie de mon père se faisait attendre, ma mère nous préparait une tranche de pain avec une tomate et un peu d’huile d’olive. En début de mois, elle nous faisait un festin, des pâtisseries à n’en plus finir. Les deux me convenaient. Je travaille aujourd’hui comme ça, à la croisée de ces extrémités.” Puis il ajoute :” Je peux écraser un citron ou acheter un jet et le rouler comme une pâtisserie. Tout est dans tout.”
Du "Cheval de Turin" et "Also sprach Allah", deux oeuvres en référence à Nietzsche; à "Who's afraid of the big bad wolf ?" en passant par "Lise" et autres ouvrages, Abdessemed demeure un artiste complexe, détesté par une partie de la critique qui crie à l’arnaque et dénonce un art “coup de poing”, adulé par d’autres qui vantent sa grande érudition.
Pourtant, ses oeuvres continuent de faire écho dans le monde. La galerie David Zwirner, à New York, où ses oeuvres ont été exposées, a été "dévalisée" au printemps dernier, tellement son art défie les critiques et se positionne comme nouvelle vague qui s'inspire des violences actuelles, tout en rendant hommage à certaines références telles Géricault, Goya, Grünewald...
L'exposition de Adel Abdessemed, baptisée "Je suis innocent", s’ouvre dès la Piazza Beaubourg (place Georges-Pompidou) avec une sculpture monumentale, Coup de tête, qui grave dans le marbre le geste de Zidane en finale de Coupe du monde.
Du "Cheval de Turin" et "Also sprach Allah", deux oeuvres en référence à Nietzsche; à "Who's afraid of the big bad wolf ?" en passant par "Lise" et autres ouvrages, Abdessemed demeure un artiste complexe, détesté par une partie de la critique qui crie à l’arnaque et dénonce un art “coup de poing”, adulé par d’autres qui vantent sa grande érudition.
Pourtant, ses oeuvres continuent de faire écho dans le monde. La galerie David Zwirner, à New York, où ses oeuvres ont été exposées, a été "dévalisée" au printemps dernier, tellement son art défie les critiques et se positionne comme nouvelle vague qui s'inspire des violences actuelles, tout en rendant hommage à certaines références telles Géricault, Goya, Grünewald...
L'exposition de Adel Abdessemed, baptisée "Je suis innocent", s’ouvre dès la Piazza Beaubourg (place Georges-Pompidou) avec une sculpture monumentale, Coup de tête, qui grave dans le marbre le geste de Zidane en finale de Coupe du monde.









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