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En effet, les émeutes continuent encore plus violentes et plus "en colère", notamment, cet après midi du dimanche, au centre‑ville de Bejaïa et des villes balnéaires de Tichy, ainsi que dans la ville d’El-Kseur. Cependant, le chef d'état algérien et son premier ministre se sont gardés de la moindre déclaration et même de la moindre apparition en public, ce qui fait circuler, en Algérie, la rumeur de divergences au sommet de l'Etat sur la manière dont il convient de gérer cette crise; selon la presse algérienne.
Le gouvernement réagit, toutefois, par de petites mesures économiques déclarées le samedi soir concernant la baisse de quelques produits de première nécessité (sucre, huile...). Une réaction qui fait enrager davantage les jeunes algériens, constatant que le problème est bien plus grave. Il s'agit "d'un soulèvement populaire qui tire ses origines d’un profond malaise social." et non d'une révolte de faim, puisque les manifestants s'attaquent aux symboles de l’Etat – mairies, daïras, tribunaux, commissariats, brigades de gendarmeries -.
En réalité, ceux qui manifestent aujourd'hui en Algérie, ne revendiquent pas du sucre ou de la farine, mais de la DEMOCRATIE, selon la presse algérienne toujours.
Le gouvernement réagit, toutefois, par de petites mesures économiques déclarées le samedi soir concernant la baisse de quelques produits de première nécessité (sucre, huile...). Une réaction qui fait enrager davantage les jeunes algériens, constatant que le problème est bien plus grave. Il s'agit "d'un soulèvement populaire qui tire ses origines d’un profond malaise social." et non d'une révolte de faim, puisque les manifestants s'attaquent aux symboles de l’Etat – mairies, daïras, tribunaux, commissariats, brigades de gendarmeries -.
En réalité, ceux qui manifestent aujourd'hui en Algérie, ne revendiquent pas du sucre ou de la farine, mais de la DEMOCRATIE, selon la presse algérienne toujours.









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