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Mohamed Fizazi à Bouteflika : Réconciliez-vous avec le Maroc avant de mourir
«Ban Ki Moon a fait fi du gouvernement et a choisit de traiter directement avec le souverain » a relevé non sans malice, Mohamed El Yazghi, qui a vu dans le geste du responsable onusien, une faillite du gouvernement, spécialement de Saad Edine El Otmani, ministre des affaires étrangères.
L’ex ministre socialiste a estimé que la décision de déconfiencer Christopher Ross était hâtive et non bien préparée, car prise sans concertation interne avec les principales forces politiques du pays, afin de lui procurer tout le poids qu’elle mérite.
Les critiques d’El Yazghi, rapportées par le quotidien Assabah, surviennent alors que le ministre des affaires étrangères Saad Edine El Otmani avait des mois auparavant, attribué la décision de renvoyer Ross, aux plus hautes sphères de l’Etat.
Mohamed El Yazghi, après avoir remarquer que Ban Ki Moon était dans son droit, en soutenant son envoyé spécial, a considéré l’engagement du secrétaire général de l’ONU, à ne rien changer à la médiation au Sahara et au non élargissement de la mission de la minurso aux questions des droits de l’homme, comme des points positifs, qu’il faille exploiter par une bonne charge diplomatique marocaine, auprès des capitales alliées du royaume notamment Washington, afin de les inciter à peser sur le processus, pour faire, comme l’avait demandé le Roi, du plan d’autonomie, la seule base de négociation.
El Yazghi a en fin remarqué que la médiation de Christopher Ross, bien que maintenue par Ban Ki Moon, restera dépendante de la disposition du royaume à retraiter avec lui, n’excluant pas que Ross ne démissionne si le Maroc persiste à le refuser.
L’ex ministre socialiste a estimé que la décision de déconfiencer Christopher Ross était hâtive et non bien préparée, car prise sans concertation interne avec les principales forces politiques du pays, afin de lui procurer tout le poids qu’elle mérite.
Les critiques d’El Yazghi, rapportées par le quotidien Assabah, surviennent alors que le ministre des affaires étrangères Saad Edine El Otmani avait des mois auparavant, attribué la décision de renvoyer Ross, aux plus hautes sphères de l’Etat.
Mohamed El Yazghi, après avoir remarquer que Ban Ki Moon était dans son droit, en soutenant son envoyé spécial, a considéré l’engagement du secrétaire général de l’ONU, à ne rien changer à la médiation au Sahara et au non élargissement de la mission de la minurso aux questions des droits de l’homme, comme des points positifs, qu’il faille exploiter par une bonne charge diplomatique marocaine, auprès des capitales alliées du royaume notamment Washington, afin de les inciter à peser sur le processus, pour faire, comme l’avait demandé le Roi, du plan d’autonomie, la seule base de négociation.
El Yazghi a en fin remarqué que la médiation de Christopher Ross, bien que maintenue par Ban Ki Moon, restera dépendante de la disposition du royaume à retraiter avec lui, n’excluant pas que Ross ne démissionne si le Maroc persiste à le refuser.









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