Ainsi, +Rissalat Al Oumma+, qui titre "ensemble vers l'avenir" écrit que la visite du ministre espagnol des Affaires étrangères au Maroc, José Manuel Garcia Margallo, témoigne de l'intérêt intarissable que les des deux pays portent en vue de soutenir et consolider davantage les relations bilatérales à travers le renforcement des mécanismes de dialogue et d'échange de vues et d'informations au service de leurs intérêts communs dans les différents domaines aussi bien politiques qu'économiques.
Rappelant que la visite du diplomate espagnol intervient après celle effectuée par le Chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, en janvier dernier, et celle du prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, au cours de laquelle il a présidé les travaux du 7è forum d'investissement et de coopération entrepreneuriale Espagne-Maroc, l'éditorialiste souligne que la visite de M. Garcia Margallo traduit la détermination des responsables espagnols à hisser les relations entre les deux pays à un niveau avancé reflétant l'excellence des liens de voisinage et d'amitié entre les deux peuples et confirme la place de l'Espagne en tant que partenaire socio-économique incontournable du Maroc .
La volonté de Rabat et de Madrid de raffermir leurs relations au niveau bilatéral ou dans le cadre du statut avancé accordé par l'UE au Maroc démontre la conviction des responsables des deux pays d'oeuvrer de concert pour édifier un avenir commun basé sur la compréhension et le respect mutuel, et relever les défis auxquels les deux pays sont appelés à faire face, et ce au regard de leur proximité géographique et de leur histoire séculaire et commune, précise-t-il.
S'agissant de l'action gouvernementale, +Al Ahdath Al Maghribia+ écrit qu'à la lumière des changements intervenus dans la région arabe dans le sillage du Printemps arabe, le Maroc a entamé sa nouvelle révolution démocratique qualifiée d'exceptionnelle par la communauté internationale, notamment à travers les importantes réformes institutionnelles et constitutionnelles entreprises et couronnées par l'adoption d'une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections législatives transparentes qui ont fait émerger une nouvelle carte politique donnant lieu à un gouvernement issu de la volonté des urnes.
Toutefois, l'éditorialiste souligne que l'enthousiasme ayant accompagné ce nouvel élan commence à s'estomper de jour en jour, notant que le gouvernement, qui est censé concrétiser les engagements qu'il a annoncés, a démontré son incapacité à suivre la cadence requise en matière de gestion, de gouvernance et de mise en œuvre des dispositions de la Loi fondamentale.
Et l'éditorialiste de s'interroger : "Cette situation est-elle due à la faiblesse du gouvernement ou aux effets de la crise économique mondiale, ou à d'autres facteurs objectifs non déclarés?", avant de conclure que le gouvernement tarde à se pencher sur les véritables problèmes qui touchent le simple citoyen tels que l'enseignement, la justice, le chô mage, la santé et l'habitat.
Rappelant que la visite du diplomate espagnol intervient après celle effectuée par le Chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, en janvier dernier, et celle du prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, au cours de laquelle il a présidé les travaux du 7è forum d'investissement et de coopération entrepreneuriale Espagne-Maroc, l'éditorialiste souligne que la visite de M. Garcia Margallo traduit la détermination des responsables espagnols à hisser les relations entre les deux pays à un niveau avancé reflétant l'excellence des liens de voisinage et d'amitié entre les deux peuples et confirme la place de l'Espagne en tant que partenaire socio-économique incontournable du Maroc .
La volonté de Rabat et de Madrid de raffermir leurs relations au niveau bilatéral ou dans le cadre du statut avancé accordé par l'UE au Maroc démontre la conviction des responsables des deux pays d'oeuvrer de concert pour édifier un avenir commun basé sur la compréhension et le respect mutuel, et relever les défis auxquels les deux pays sont appelés à faire face, et ce au regard de leur proximité géographique et de leur histoire séculaire et commune, précise-t-il.
S'agissant de l'action gouvernementale, +Al Ahdath Al Maghribia+ écrit qu'à la lumière des changements intervenus dans la région arabe dans le sillage du Printemps arabe, le Maroc a entamé sa nouvelle révolution démocratique qualifiée d'exceptionnelle par la communauté internationale, notamment à travers les importantes réformes institutionnelles et constitutionnelles entreprises et couronnées par l'adoption d'une nouvelle Constitution et l'organisation d'élections législatives transparentes qui ont fait émerger une nouvelle carte politique donnant lieu à un gouvernement issu de la volonté des urnes.
Toutefois, l'éditorialiste souligne que l'enthousiasme ayant accompagné ce nouvel élan commence à s'estomper de jour en jour, notant que le gouvernement, qui est censé concrétiser les engagements qu'il a annoncés, a démontré son incapacité à suivre la cadence requise en matière de gestion, de gouvernance et de mise en œuvre des dispositions de la Loi fondamentale.
Et l'éditorialiste de s'interroger : "Cette situation est-elle due à la faiblesse du gouvernement ou aux effets de la crise économique mondiale, ou à d'autres facteurs objectifs non déclarés?", avant de conclure que le gouvernement tarde à se pencher sur les véritables problèmes qui touchent le simple citoyen tels que l'enseignement, la justice, le chô mage, la santé et l'habitat.
Pour sa part, +Bayane Al Yaoum+ écrit que les séries d'événements politiques que vit le Maroc depuis plusieurs mois font face au manque de suivi et d'accompagnement politique et intellectuel, ce qui fait perdre de grandes occasions pour débattre de ces grandes questions et de transformer le débat national à leur sujet en de simples joutes politiciennes et altercations médiatiques, pour servir les calculs partisans étriqués.
L'éditorialiste, qui cite plusieurs de ces dossiers notamment les nominations aux hautes fonctions, les garanties fondamentales accordées aux militaires, le pô le audiovisuel public, le Code de la presse, l'avortement, l'abrogation de la peine de mort, l'amazighité, la liberté de la création artistique et les festivals, estime que toutes ces questions exigent un dialogue sérieux et responsable pour aboutir à une convergence des vues collective qui permettra une véritable mise en oeuvre des dispositions de la Constitution à même d'être en phase avec les principes de la démocratie et des droits de l'Homme tels que reconnus universellement.
Dans ce sens, un grand chantier prioritaire, tel que celui de la réforme de la justice requiert l'implication de l'ensemble des composantes de la société, loin de tout calcul politicien, poursuit-il, regrettant que le début des travaux de la Haute instance du dialogue national pour la réforme du système judiciaire a été entaché par le retrait de plusieurs parties et l'annonce du boycott par d'autres, au lieu de s'atteler sur la méthodologie du travail à suivre et sur la teneur de cette réforme.
Evoquant aussi les débats suscités par les récentes augmentations des prix à la pompe et la situation de la Caisse de compensation et des Caisses de retraites, l'enseignement ainsi que par la problématique du chô mage des jeunes et des diplô més, l'éditorialiste affirme que de tels dossiers fondamentaux et cruciaux pour l'avenir du pays exigent la présence d'acteurs politiques, syndicaux et économiques dotés d'une grande créativité et d'audace pour la recherche de véritables solutions à ces dilemmes. Ainsi, insiste-t-il, les partis aussi bien de la majorité que de l'opposition sont tenus d'assumer leurs responsabilités en cette conjoncture, de même que les autres forces politiques et sociales sont appelées à engager un dialogue national approfondi au sujet de ces questions pour faire mobiliser les citoyens et les élites politique, culturelle et économique pour la réussite du processus de réformes.
Face à l'ampleur et à la sensibilité des dossiers et des questions évoqués, et dans le sillage du contexte régional et international marqué de grandes mutations et crises, "l'exercice de la politique selon une nouvelle perception" devient le maître-mot et le comportement qui doivent marquer la conjoncture actuelle.
Sur un autre registre, +L'Economiste+ qui s'intéresse au marché boursier national, écrit que "le temps des vaches grasses semble fini pour les investissements étrangers en Bourse", expliquant que "sans surprise, eux aussi font les frais de la purge qui a caractérisé, et continue de caractériser, la place casablancaise".
"C'est dans ce cadre que semblent s'inscrire les promesses de prise en main gouvernementale. La crise de la Bourse a fini par gagner la classe politique", poursuit-il, précisant que "Nizar Baraka a sans doute tenu les réponses qu'il fallait pour tenter de rassurer les investisseurs. Et il faut saluer ici, la bonne initiative, celle de ne pas avoir attendu quelques semaines de plus pour une communication de crise".
Pour l'auteur de l'éditorial, "il faut, bien entendu, forcer son optimisme si l'on espère des résultats immédiats", mais il y a quelques points d'interrogation sur les outils censés stopper l'effilochage de la place casablancaise.
"D'abord il n'y a pas de garanties d'agenda. L'adoption d'un projet comme celui du texte sur le marché à terme dépendra avant tout du degré de réactivité du Parlement. Ensuite, ces mesures ne sont sans doute pas l'alpha et l'oméga d'une véritable stratégie de relance qui, elle, ne peut être alimentée qu'à travers des ressorts économiques solides, des efforts sincères d'austérité budgétaire notamment", insiste-t-il.
Et l'auteur de l'éditorial de conclure que "des dosages sont incontournables pour donner de la profondeur aux marchés des capitaux ou convaincre les entreprises familiales récalcitrantes à franchir le pas de la Bourse. Sans cela, la parole politique risque d'avoir surtout un effet antalgique".
L'éditorialiste, qui cite plusieurs de ces dossiers notamment les nominations aux hautes fonctions, les garanties fondamentales accordées aux militaires, le pô le audiovisuel public, le Code de la presse, l'avortement, l'abrogation de la peine de mort, l'amazighité, la liberté de la création artistique et les festivals, estime que toutes ces questions exigent un dialogue sérieux et responsable pour aboutir à une convergence des vues collective qui permettra une véritable mise en oeuvre des dispositions de la Constitution à même d'être en phase avec les principes de la démocratie et des droits de l'Homme tels que reconnus universellement.
Dans ce sens, un grand chantier prioritaire, tel que celui de la réforme de la justice requiert l'implication de l'ensemble des composantes de la société, loin de tout calcul politicien, poursuit-il, regrettant que le début des travaux de la Haute instance du dialogue national pour la réforme du système judiciaire a été entaché par le retrait de plusieurs parties et l'annonce du boycott par d'autres, au lieu de s'atteler sur la méthodologie du travail à suivre et sur la teneur de cette réforme.
Evoquant aussi les débats suscités par les récentes augmentations des prix à la pompe et la situation de la Caisse de compensation et des Caisses de retraites, l'enseignement ainsi que par la problématique du chô mage des jeunes et des diplô més, l'éditorialiste affirme que de tels dossiers fondamentaux et cruciaux pour l'avenir du pays exigent la présence d'acteurs politiques, syndicaux et économiques dotés d'une grande créativité et d'audace pour la recherche de véritables solutions à ces dilemmes. Ainsi, insiste-t-il, les partis aussi bien de la majorité que de l'opposition sont tenus d'assumer leurs responsabilités en cette conjoncture, de même que les autres forces politiques et sociales sont appelées à engager un dialogue national approfondi au sujet de ces questions pour faire mobiliser les citoyens et les élites politique, culturelle et économique pour la réussite du processus de réformes.
Face à l'ampleur et à la sensibilité des dossiers et des questions évoqués, et dans le sillage du contexte régional et international marqué de grandes mutations et crises, "l'exercice de la politique selon une nouvelle perception" devient le maître-mot et le comportement qui doivent marquer la conjoncture actuelle.
Sur un autre registre, +L'Economiste+ qui s'intéresse au marché boursier national, écrit que "le temps des vaches grasses semble fini pour les investissements étrangers en Bourse", expliquant que "sans surprise, eux aussi font les frais de la purge qui a caractérisé, et continue de caractériser, la place casablancaise".
"C'est dans ce cadre que semblent s'inscrire les promesses de prise en main gouvernementale. La crise de la Bourse a fini par gagner la classe politique", poursuit-il, précisant que "Nizar Baraka a sans doute tenu les réponses qu'il fallait pour tenter de rassurer les investisseurs. Et il faut saluer ici, la bonne initiative, celle de ne pas avoir attendu quelques semaines de plus pour une communication de crise".
Pour l'auteur de l'éditorial, "il faut, bien entendu, forcer son optimisme si l'on espère des résultats immédiats", mais il y a quelques points d'interrogation sur les outils censés stopper l'effilochage de la place casablancaise.
"D'abord il n'y a pas de garanties d'agenda. L'adoption d'un projet comme celui du texte sur le marché à terme dépendra avant tout du degré de réactivité du Parlement. Ensuite, ces mesures ne sont sans doute pas l'alpha et l'oméga d'une véritable stratégie de relance qui, elle, ne peut être alimentée qu'à travers des ressorts économiques solides, des efforts sincères d'austérité budgétaire notamment", insiste-t-il.
Et l'auteur de l'éditorial de conclure que "des dosages sont incontournables pour donner de la profondeur aux marchés des capitaux ou convaincre les entreprises familiales récalcitrantes à franchir le pas de la Bourse. Sans cela, la parole politique risque d'avoir surtout un effet antalgique".









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