Ainsi, sous le titre "Benkirane, l'acte audacieux", +Le Temps+ souligne qu'"aucune décision gouvernementale n'a suscité autant de remous comme celle de la hausse des prix des carburants qui vient d'être prise par le gouvernement Benkirane", affirmant qu'"abstraction faite de la manière dont le Chef de gouvernement a procédé pour alerter sur les menaces pesant sur la Caisse de compensation, cette décision peut être qualifiée, sans la moindre gêne, d'acte audacieux", car, précise-t-il, "les gouvernements précédents n'ont pas osé franchir le pas, quand bien même ils auraient placé la question au coeur de leurs occupations".
L'éditorialiste, qui reconnaît qu'"on peut trouver à redire sur le timing inapproprié et le contexte social difficile dans lequel cette décision est intervenue et qu'on peut dire que cette hausse ne manquera pas d'être répercutée sur les consommateurs", indique que "cette décision n'en reste pas moins positive" puisqu'elle permettra sans doute à l'Etat de poursuivre sur la lancée des investissements publics.
"Maintenant, il incombe au gouvernement Benkirane, dont le mérite est d'avoir pris la responsabilité historique de réformer cette Caisse, de prendre des mesures appropriées au profit des couches sociales susceptibles de pâtir de la hausse, car il s'est avéré que les bénéficiaires du système de compensation ne comptaient pas seulement parmi les pauvres et autres démunis", insiste-t-il.
Pour l'éditorialiste, "la nécessité se fait ainsi jour de réorienter l'aide publique directement vers ceux qui en ont réellement besoin à travers l'octroi de subventions mensuelles directes aux ayants droit".
+Le Canard libéré+ écrit, pour sa part, que dans cette affaire de hausse des prix à la pompe, "on a vu un Abdelilah Benkirane assumer tout seul les conséquences d'une mesure impopulaire, montant tout seul au créneau dans l'espoir d'éteindre la colère populaire par l'explication des raisons ayant motivé une telle augmentation certes socialement douloureuse mais fondée d'un point de vue économique".
"Sur ce dossier, il a réellement agi en Chef du gouvernement responsable et comptable de l'état des finances du pays, laissant de cô té les petits calculs politiciens", note-t-il.
Sous le titre "Habitat: La responsabilité politique", +L'Observateur du Maroc+ indique qu'en un mois, plusieurs bâtisses en construction et maisons menaçant ruines, qui étaient cataloguées et répertoriées en tant que telles, se sont effondrées engendrant morts et blessés graves.
"Dans le premier cas, il est évident que les responsables des chantiers doivent être jugés pour déterminer s'il y avait faute, triche sur les matériaux par exemple, ou s'il ne s'agit que d'accidents ou d'erreurs humaines. Il n'empêche que pour éviter que de nouvelles constructions s'affaissent au bout de quelques mois, un contrô le plus strict s'impose. Dans le second cas, celui de l'habitat à risque, la responsabilité politique et pénale des gouvernements est engagée", explique l'éditorialiste.
L'auteur de l'éditorial, qui souligne que "la politique sociale en matière de logement coûte déjà très cher au contribuable et que le recasement engloutit des sommes énormes, sans que le phénomène de l'habitat insalubre ne soit éradiqué", souligne que "la responsabilité des gouvernements précédents, et dans un proche avenir, de l'actuel, est engagée justement parce qu'il s'agit de sécurité".
"La peur des conflits sociaux ne peut en aucun cas justifier l'inertie face au risque d'écroulement de maisons abritant souvent plusieurs familles", d'où la démolition immédiate des habitations à risque est devenue un devoir impérieux, fait-il remarquer, précisant que "mettre fin à cette situation est la responsabilité politique du gouvernement".
L'éditorialiste, qui reconnaît qu'"on peut trouver à redire sur le timing inapproprié et le contexte social difficile dans lequel cette décision est intervenue et qu'on peut dire que cette hausse ne manquera pas d'être répercutée sur les consommateurs", indique que "cette décision n'en reste pas moins positive" puisqu'elle permettra sans doute à l'Etat de poursuivre sur la lancée des investissements publics.
"Maintenant, il incombe au gouvernement Benkirane, dont le mérite est d'avoir pris la responsabilité historique de réformer cette Caisse, de prendre des mesures appropriées au profit des couches sociales susceptibles de pâtir de la hausse, car il s'est avéré que les bénéficiaires du système de compensation ne comptaient pas seulement parmi les pauvres et autres démunis", insiste-t-il.
Pour l'éditorialiste, "la nécessité se fait ainsi jour de réorienter l'aide publique directement vers ceux qui en ont réellement besoin à travers l'octroi de subventions mensuelles directes aux ayants droit".
+Le Canard libéré+ écrit, pour sa part, que dans cette affaire de hausse des prix à la pompe, "on a vu un Abdelilah Benkirane assumer tout seul les conséquences d'une mesure impopulaire, montant tout seul au créneau dans l'espoir d'éteindre la colère populaire par l'explication des raisons ayant motivé une telle augmentation certes socialement douloureuse mais fondée d'un point de vue économique".
"Sur ce dossier, il a réellement agi en Chef du gouvernement responsable et comptable de l'état des finances du pays, laissant de cô té les petits calculs politiciens", note-t-il.
Sous le titre "Habitat: La responsabilité politique", +L'Observateur du Maroc+ indique qu'en un mois, plusieurs bâtisses en construction et maisons menaçant ruines, qui étaient cataloguées et répertoriées en tant que telles, se sont effondrées engendrant morts et blessés graves.
"Dans le premier cas, il est évident que les responsables des chantiers doivent être jugés pour déterminer s'il y avait faute, triche sur les matériaux par exemple, ou s'il ne s'agit que d'accidents ou d'erreurs humaines. Il n'empêche que pour éviter que de nouvelles constructions s'affaissent au bout de quelques mois, un contrô le plus strict s'impose. Dans le second cas, celui de l'habitat à risque, la responsabilité politique et pénale des gouvernements est engagée", explique l'éditorialiste.
L'auteur de l'éditorial, qui souligne que "la politique sociale en matière de logement coûte déjà très cher au contribuable et que le recasement engloutit des sommes énormes, sans que le phénomène de l'habitat insalubre ne soit éradiqué", souligne que "la responsabilité des gouvernements précédents, et dans un proche avenir, de l'actuel, est engagée justement parce qu'il s'agit de sécurité".
"La peur des conflits sociaux ne peut en aucun cas justifier l'inertie face au risque d'écroulement de maisons abritant souvent plusieurs familles", d'où la démolition immédiate des habitations à risque est devenue un devoir impérieux, fait-il remarquer, précisant que "mettre fin à cette situation est la responsabilité politique du gouvernement".
Pour ce qui est de l'implantation des entreprises marocaines en Afrique, +Finances News Hebdo+ écrit que les opérateurs marocains se sont visiblement rendus compte que les niches de croissance sont désormais en Afrique, ajoutant que "force est de constater aujourd'hui que pratiquement tous les grands groupes marocains ont mis un pied en Afrique, permettant ainsi à l'étendard marocain de flotter haut dans maints pays du Continent".
Pour l'éditorialiste, "si beaucoup d'entreprises marocaines osent brouter dans les prés africains, c'est parce que les pouvoirs publics ont initié un travail formidable en leur balisant le terrain", précisant que "la caravane Maroc Export Plus traduit, tant s'en faut, tous les efforts effectués dans ce sens depuis quelques années".
"Sillonnant pratiquement tout le continent africain, cette caravane permet aux opérateurs nationaux de découvrir toutes les potentialités que recèlent ces pays et les différentes opportunités qu'ils leur offrent pour développer leur business", souligne l'éditorialiste, affirmant qu'"à voir la multiplication des partenariats entre entreprises marocaines et celles de l'Afrique subsaharienne, c'est peu de dire que cette initiative est globalement une belle réussite".
Et de conclure que "l'intégration régionale a du bon, particulièrement dans ce contexte de crise où le marché traditionnel européen offre présentement des perspectives moins intéressantes".
+Actuel+ s'intéresse à l'affaire Abdelaziz Aftati-Salaheddine Mezouar et souligne que "dans tous les cas de figure, l'attribution des primes dans la fonction publique doit s'exercer en toute transparence", soulignant que "ce n'est pas la prime qui fait scandale, mais c'est bien l'opacité dans laquelle elle est gérée, alors même que le Parlement est, ou devrait être dans son droit de contrô ler la dépense publique et l'utilisation de l'argent du contribuable et que la Cour des comptes est là pour auditer l'ensemble des engagements réalisés dans la sphère publique".
"Il ne suffit pas d'en appeler à la bonne gouvernance, encore faut-il que soient clairement établies les conditions dans lesquelles salaires et primes sont attribués", insiste-t-il, estimant que "l'examen du budget de chaque ministère au Parlement devra permettre, dès la présentation du prochain projet de loi de Finances, un encadrement des crédits réservés à cet effet et leur utilisation de se faire en toute transparence".
Sur un autre registre, +Challenge+ écrit que la non dépense publique a bloqué l'économie nationale, ce qui a eu des résultats catastrophiques pour les trésoreries des PME ayant des marchés avec l'Etat et sur l'emploi au sein de ces entités.
L'éditorialiste, qui rappelle que tout le monde sait que la dépense de l'Etat joue un rô le central, surtout depuis que l'investissement public a atteint des montants permettant d'influer de manière décisive dans la dynamisation de l'économie et sa croissance, indique que les conditions de cette année budgétaire sont exceptionnelles et on ne peut en tenir rigueur au gouvernement, car, explique-t-il, "le problème était connu dès qu'on a fixé la date des législatives à un moment qui ne pouvait que chambouler le calendrier budgétaire, surtout en cas de changement de majorité tel qu'on l'a vécu".
Selon lui, "il y a urgence donc à rattraper le temps perdu, surtout que la saison agricole est médiocre et que la demande extérieure est en diminution".
L'auteur de l'éditorial, qui fait savoir que l'économie nationale a déjà enregistré la mort d'entreprises à cause uniquement des problèmes de trésorerie, estime que "l'accès aux crédits bancaires, dans des conditions viables, pour ces PME est d'ailleurs devenu un chantier crucial". "Sinon, avertit-il, à chaque convulsion, le tissu économique perdra des entreprises dynamiques et les emplois qui vont avec".
Pour l'éditorialiste, "si beaucoup d'entreprises marocaines osent brouter dans les prés africains, c'est parce que les pouvoirs publics ont initié un travail formidable en leur balisant le terrain", précisant que "la caravane Maroc Export Plus traduit, tant s'en faut, tous les efforts effectués dans ce sens depuis quelques années".
"Sillonnant pratiquement tout le continent africain, cette caravane permet aux opérateurs nationaux de découvrir toutes les potentialités que recèlent ces pays et les différentes opportunités qu'ils leur offrent pour développer leur business", souligne l'éditorialiste, affirmant qu'"à voir la multiplication des partenariats entre entreprises marocaines et celles de l'Afrique subsaharienne, c'est peu de dire que cette initiative est globalement une belle réussite".
Et de conclure que "l'intégration régionale a du bon, particulièrement dans ce contexte de crise où le marché traditionnel européen offre présentement des perspectives moins intéressantes".
+Actuel+ s'intéresse à l'affaire Abdelaziz Aftati-Salaheddine Mezouar et souligne que "dans tous les cas de figure, l'attribution des primes dans la fonction publique doit s'exercer en toute transparence", soulignant que "ce n'est pas la prime qui fait scandale, mais c'est bien l'opacité dans laquelle elle est gérée, alors même que le Parlement est, ou devrait être dans son droit de contrô ler la dépense publique et l'utilisation de l'argent du contribuable et que la Cour des comptes est là pour auditer l'ensemble des engagements réalisés dans la sphère publique".
"Il ne suffit pas d'en appeler à la bonne gouvernance, encore faut-il que soient clairement établies les conditions dans lesquelles salaires et primes sont attribués", insiste-t-il, estimant que "l'examen du budget de chaque ministère au Parlement devra permettre, dès la présentation du prochain projet de loi de Finances, un encadrement des crédits réservés à cet effet et leur utilisation de se faire en toute transparence".
Sur un autre registre, +Challenge+ écrit que la non dépense publique a bloqué l'économie nationale, ce qui a eu des résultats catastrophiques pour les trésoreries des PME ayant des marchés avec l'Etat et sur l'emploi au sein de ces entités.
L'éditorialiste, qui rappelle que tout le monde sait que la dépense de l'Etat joue un rô le central, surtout depuis que l'investissement public a atteint des montants permettant d'influer de manière décisive dans la dynamisation de l'économie et sa croissance, indique que les conditions de cette année budgétaire sont exceptionnelles et on ne peut en tenir rigueur au gouvernement, car, explique-t-il, "le problème était connu dès qu'on a fixé la date des législatives à un moment qui ne pouvait que chambouler le calendrier budgétaire, surtout en cas de changement de majorité tel qu'on l'a vécu".
Selon lui, "il y a urgence donc à rattraper le temps perdu, surtout que la saison agricole est médiocre et que la demande extérieure est en diminution".
L'auteur de l'éditorial, qui fait savoir que l'économie nationale a déjà enregistré la mort d'entreprises à cause uniquement des problèmes de trésorerie, estime que "l'accès aux crédits bancaires, dans des conditions viables, pour ces PME est d'ailleurs devenu un chantier crucial". "Sinon, avertit-il, à chaque convulsion, le tissu économique perdra des entreprises dynamiques et les emplois qui vont avec".









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