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Santé du président Bouteflika
Hillary Clinton était venue à Alger, demander le soutien du pouvoir algérien, à l’action militaire en préparation, à laquelle prendrait part des pays africains sous égide de la CEDEAO
et avec le soutien logistique de pays européens dont la France, l’Allemagne, l’Espagne ou l’Italie.
Reçue par le président Abdelaziz Bouteflika, Clinton s’évertua à expliquer la nécessité d’une intervention militaire dans le nord Mali, encouragée par le fléchissement de ses derniers jours, qu’a eu Alger, suite au vote de la résolution du conseil de sécurité, donnant autorisation d’une intervention militaire au Mali.
En effet, Alger comptant sur l’ONU dans son processus de démembrement du Maroc, trouvait difficile de contrer une décision du conseil de sécurité, portée de surcroit, par Paris, qu’Alger espère éloigner de Rabat, profitant de l’arrivée des socialistes au pouvoir.
Le régime algérien adopta un profil bas, murmurant son accord pour le projet d’intervention militaire, sauf que ses craintes ressurgissent plus fort.
Selon le journal londonien Al Quds Al Arabi, citant des sources proches du pouvoir algérien, le président Abdelaziz Bouteflika, aidé de son ministre de la défense Abdelmalek Guenaïzia, ont discouru devant la ministre américaine, du ‘grave danger’ que représente, une guerre au nord Mali, pour l’Algérie.
Le président Bouteflika dit alors, sa peur de voir se déferler sur son pays, des milliers de réfugiés maliens et touaregs, il expliqua qu’il existe même, un risque d’une migration des hostilités vers les provinces du sud algériennes, fort lointaines, et difficilement contrôlables.
En échange, Bouteflika plaida pour une solution politique : Un gouvernement d’unité nationale au Mali, qui intégrerait toute les ethnies, maliens, touaregs et tribus arabes, ce qui permettrait selon lui, d’isoler les bandes islamistes et d'en faciliter la destruction.
Les mêmes sources ont indiqué que la déclaration de Clinton à l’issue de son entrevue avec le président algérien, y disant que le dialogue avec Alger se poursuit sur cette affaire, témoigne de l’échec de ses pourparlers, et que Clinton n’a point réussi à obtenir d’Alger ce qu’elle souhaitait.
Notons que le dialogue stratégique entre Alger et Washington, amorcé ce mois, risque de prendre du plomb dans l’aile, à cause de cette divergence de taille.
Reçue par le président Abdelaziz Bouteflika, Clinton s’évertua à expliquer la nécessité d’une intervention militaire dans le nord Mali, encouragée par le fléchissement de ses derniers jours, qu’a eu Alger, suite au vote de la résolution du conseil de sécurité, donnant autorisation d’une intervention militaire au Mali.
En effet, Alger comptant sur l’ONU dans son processus de démembrement du Maroc, trouvait difficile de contrer une décision du conseil de sécurité, portée de surcroit, par Paris, qu’Alger espère éloigner de Rabat, profitant de l’arrivée des socialistes au pouvoir.
Le régime algérien adopta un profil bas, murmurant son accord pour le projet d’intervention militaire, sauf que ses craintes ressurgissent plus fort.
Selon le journal londonien Al Quds Al Arabi, citant des sources proches du pouvoir algérien, le président Abdelaziz Bouteflika, aidé de son ministre de la défense Abdelmalek Guenaïzia, ont discouru devant la ministre américaine, du ‘grave danger’ que représente, une guerre au nord Mali, pour l’Algérie.
Le président Bouteflika dit alors, sa peur de voir se déferler sur son pays, des milliers de réfugiés maliens et touaregs, il expliqua qu’il existe même, un risque d’une migration des hostilités vers les provinces du sud algériennes, fort lointaines, et difficilement contrôlables.
En échange, Bouteflika plaida pour une solution politique : Un gouvernement d’unité nationale au Mali, qui intégrerait toute les ethnies, maliens, touaregs et tribus arabes, ce qui permettrait selon lui, d’isoler les bandes islamistes et d'en faciliter la destruction.
Les mêmes sources ont indiqué que la déclaration de Clinton à l’issue de son entrevue avec le président algérien, y disant que le dialogue avec Alger se poursuit sur cette affaire, témoigne de l’échec de ses pourparlers, et que Clinton n’a point réussi à obtenir d’Alger ce qu’elle souhaitait.
Notons que le dialogue stratégique entre Alger et Washington, amorcé ce mois, risque de prendre du plomb dans l’aile, à cause de cette divergence de taille.









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