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MAP - Abdellah CHAHBOUN - publié le Jeudi 23 Juillet à 15:18

Droits de l'Homme au Maroc ou le pari gagné de la reconnaissance internationale




De la réconciliation avec le passé à la reconnaissance onusienne des mécanismes nationaux des droits humains, le Maroc a eu l’audace et l’ambition d’aller au bout de son pari, celui de préserver les libertés et la dignité humaine sur tout son territoire. Ce capital de confiance et de crédibilité a été témoigné au Royaume et à ses institutions par le plus haut organe de l’ONU en avril dernier, au moment du vote d’une nouvelle résolution sur le Sahara.



En seize ans de règne de SM le Roi Mohammed VI, la dynamique des réformes politiques et institutionnelles a valu à Rabat la confiance de la communauté internationale au grand dam de ceux qui, dans le voisinage, continuent de souffler sur les braises du terrorisme et du séparatisme.

Le plus frappant c’est le constat d’ouverture et de stabilité que dresse tout expert à propos de la situation dans les provinces sahariennes comme dans toute autre région marocaine, alors que des zones entières sont à feu et à sang dans les pays voisins.

Pour l’académicien et membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), Lahcen Mahraoui, le Maroc est de loin le premier pays de la région à interagir sans restriction avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme (CDH) dont il est membre fondateur.

C’est dans cet esprit-là que les autorités coopèrent activement avec l’ONU, l’Union européenne et d’autres organisations à la faveur de programmes sensibilisation et de protection des droits humains. Tel est le cas à juste titre dans les provinces du sud où l’UE apporte un appui conséquent à l’action du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).

La feuille de route de l’action gouvernementale en la matière émane d’un processus de réforme volontariste et irréversible, comme en témoignent la fin de la poursuite des civils devant les tribunaux militaires et les visites de titulaires des procédures spéciales des Nations unies, souligne M. Mahraoui dans une déclaration à la MAP.
Quatre rapporteurs spéciaux ont en effet été invités à visiter le Royaume en moins de deux ans (2014-2015), en plus d’une invitation adressée au rapporteur spécial sur la torture, alors que d’autres pays de la région restent obstinément fermés à de tels mécanismes.

La décision du gouvernement d’interagir positivement et rapidement avec les propositions du CNDH est une autre illustration de l’engagement résolu au plus haut niveau de l’Etat en faveur des droits et libertés.
En même temps, l’ONU et ses agences ont favorablement répondu à l’appel ferme de Rabat afin qu’elles assument le rôle historique et éthique qui est le leur pour démontrer toute leur pertinence sur le dossier des droits humains, y compris au Sahara.

L’engagement résolu et la persévérance du Royaume n’ont pas tardé à porter leurs fruits : la résolution 2218 du Conseil de sécurité ignore non seulement la revendication algéro-polisarienne d’élargir le mandat de la Minurso au monitoring des droits humains, mais elle appelle surtout à l’enregistrement et au recensement des populations de Tindouf.

Procéder sans plus tarder à l’identification des populations retenues dans les camps de Tindouf figure désormais en tête des exigences du Conseil de sécurité dans ses résolutions sur la question du Sahara marocain. L’organe exécutif de l’ONU se montre de plus en plus soupçonneux sur le registre des droits humains du Polisario et de l’Algérie, un pays qui déserte ses obligations internationales et ses engagements pris dans le cadre des conventions internationales relatives aux droits des réfugiés.

Mieux encore, les membres du conseil se sont félicités sans équivoque des "efforts indéniables du Maroc sur la voie de la promotion des droits de l'Homme", y compris dans les provinces sahariennes dotées d’antennes du CNDH.

Les avancées du Maroc en matière des droits de l'Homme est une réalité que nul ne peut ignorer, tout autant que l'engagement du Royaume, sous le leadership éclairé de SM le Roi, à consolider le train de développement mis en oeuvre dans toutes les régions du pays sans exclusive de Tanger à Lagouira.

Autant de réalisations qui n'ont pas attendu le "Printemps arabe" pour trouver leur expression sur le terrain, comme l'atteste le travail inédit de réconciliation et de mémoire qui a permis au Maroc de tourner la page du passé. Sans oublier la Constitution de 2011 et son appréciable apport à l’ancrage de la culture des droits et la reconnaissance des divers affluents de l'identité marocaine.



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