Les diplomates qui décrivaient l’Algérie aux journalistes américains qui les accompagnaient ont expliqué que près de 60 % des recettes de l’État provenaient des hydrocarbures et que l’économie était dirigée, d’où la nécessité de s’ouvrir aux investissements étrangers directs qui permettront de créer des emplois pour les jeunes, le chômage étant un des plus grands problèmes du pays.
«Le taux de chômage officiel est de 10 %. Nous pensons que le taux de chômage effectif est entre 20 et 25 % pour les jeunes», explique un diplomate.
Par ailleurs, les diplomates américains ont évoqué le printemps arabe et ses résultats pour les Algériens qui ont saisi cette opportunité pour «travailler sur certaines des réformes politiques que nous préconisions depuis très longtemps», ont ils expliqué. Parmi elles, la levée de l’état d’urgence, le renforcement de la présence des femmes dans les assemblées élues et donc dans la vie politique, la suppression «d’un grand nombre de restrictions sur les médias audiovisuels».
«Le taux de chômage officiel est de 10 %. Nous pensons que le taux de chômage effectif est entre 20 et 25 % pour les jeunes», explique un diplomate.
Par ailleurs, les diplomates américains ont évoqué le printemps arabe et ses résultats pour les Algériens qui ont saisi cette opportunité pour «travailler sur certaines des réformes politiques que nous préconisions depuis très longtemps», ont ils expliqué. Parmi elles, la levée de l’état d’urgence, le renforcement de la présence des femmes dans les assemblées élues et donc dans la vie politique, la suppression «d’un grand nombre de restrictions sur les médias audiovisuels».









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