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«L'Algérie privilégierait un pacte de non-agression avec AQMI pour contenir son danger hors de ses frontières».
Ainsi accusa un diplomate français, le régime algérien, en commentaire de la révélation par les services secrets français, de leur détection, de deux français travaillant pour AQMI.
Un clichet de combattants AQMIstes analysé par les agents de la DGSE, a permis l’identification de deux franco-algériens, dont l’un est un jihadiste ayant servi au sein de la rébellion armée en Libye, avant de rejoindre le nord Mali, et qui était connu des services français.
Cette nouvelle évolution, jugée dangereuse par les services français, a fait condamné par la diplomatie française la «non transparence» du régime algérien sur ce dossier et son peu d'enclin à coopérer au combat contre AQMI.
«La chasse aux Franco-Algériens ou aux Français d'AQMI ne serait pas le premier souci du département du renseignement et de la sécurité algérien (DRS), qui ne serait guère pressé de transmettre ses informations aux autorités françaises» souligne Le quotidien français Le Monde qui rapporta la nouvelle.
Les deux AQMIstes français sont tous binationaux franco-algériens, la trentaine, le 1er avait combattu en Libye alors que le 2ème vivait avec son épouse ‘maghrébine’ et ses enfants au nord Mali avant la sécession et l’arrivée des islamistes violents, qu’il s’est empressé de rejoindre.
Selon le quotidien français, ces deux français serait les premiers a avoir été signalés à AQMI «A ce jour, ni la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI ) ni la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE ) n'avaient eu d'informations signalant l'intégration de Français au sein d'une katiba d'AQMI» conclut il.
Ainsi accusa un diplomate français, le régime algérien, en commentaire de la révélation par les services secrets français, de leur détection, de deux français travaillant pour AQMI.
Un clichet de combattants AQMIstes analysé par les agents de la DGSE, a permis l’identification de deux franco-algériens, dont l’un est un jihadiste ayant servi au sein de la rébellion armée en Libye, avant de rejoindre le nord Mali, et qui était connu des services français.
Cette nouvelle évolution, jugée dangereuse par les services français, a fait condamné par la diplomatie française la «non transparence» du régime algérien sur ce dossier et son peu d'enclin à coopérer au combat contre AQMI.
«La chasse aux Franco-Algériens ou aux Français d'AQMI ne serait pas le premier souci du département du renseignement et de la sécurité algérien (DRS), qui ne serait guère pressé de transmettre ses informations aux autorités françaises» souligne Le quotidien français Le Monde qui rapporta la nouvelle.
Les deux AQMIstes français sont tous binationaux franco-algériens, la trentaine, le 1er avait combattu en Libye alors que le 2ème vivait avec son épouse ‘maghrébine’ et ses enfants au nord Mali avant la sécession et l’arrivée des islamistes violents, qu’il s’est empressé de rejoindre.
Selon le quotidien français, ces deux français serait les premiers a avoir été signalés à AQMI «A ce jour, ni la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI ) ni la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE ) n'avaient eu d'informations signalant l'intégration de Français au sein d'une katiba d'AQMI» conclut il.









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