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"Vous faites un métier qui est très difficile, et qui est très exigeant, mais qui est très utile aussi pour les relations internationales", a-t-il déclaré, selon la vidéo de son discours, mise en ligne sur le site internet de l'Elysée.
"Car selon que vous allez apporter un peu de bonheur à ceux que vous allez recevoir, il peut sortir une négociation heureuse ou malheureuse. Ca dépend de vous. Vous accompagniez le processus", a-t-il souligné.
"Si vous ratez votre plat, c'est plus difficile pour celui qui veut plaider une cause, s'il ne parvient pas à l'accompagner de la sauce qui a été la vô tre", a plaisanté le président français.
Selon Christian Garcia, chef du prince Albert II de Monaco et président du "Club des chefs des chefs", François Hollande s'est montré "très chaleureux" et "très disponible" lors de cette rencontre. "Il nous a fait un très beau discours sur le rô le de la gastronomie dans la diplomatie", a-t-il relaté. "Il nous a dit que lorsque notre cuisine est de qualité, il ose espérer que les traités, les discussions (soient) positives".
Le club ne réunit que les cuisiniers personnels, en exercice, de chefs d'Etat comme l'Allemand Ulrich Kerz, le chef de la reine d'Angleterre Mark Flanagan, ou la cuisinière de la Maison Blanche, Cristeta Comerford.
Le président français n'a pas confié ses "préférences" culinaires, "mais je crois savoir que c'est un fin gourmet néanmoins", a souligné Christian Garcia.
Après leur rencontre avec François Hollande, les chefs ont visité longuement les cuisines de l'Elysée. "Il y avait des casseroles en cuivre qui dataient de 1845, de Compiègne, de Fontainebleau. Vraiment, c'est assez émouvant de pouvoir visister les coulisses de la République", a estimé le président du club.
Auparavant, les chefs ont déjeuné au restaurant le "Jules Verne", à la Tour Eiffel, où leur a été servi un menu préparé par Alain Ducasse: langoustine, bar de ligne, mais aussi agneau de Corrèze, comme en clin d'oeil à la terre d'élection du président français. En dessert, les chefs ont dégusté des fraises de bois avec un sorbet mascarpone et "l'écrou de la Tour Eiffel", un dessert au chocolat et praliné croustillant.
Après un séjour à Berlin la semaine dernière, où ils ont été reçus le 20 juillet par la chancelière Angela Merkel, les membres du "Club des chefs des chefs" sont réunis à Paris depuis dimanche, où ils sont accueillis par Bernard Vaussion, le chef de l'Elysée. Ils devaient dîner ce mardi soir au Sénat, avant de visiter mercredi la manufacture de Sèvres.
"Car selon que vous allez apporter un peu de bonheur à ceux que vous allez recevoir, il peut sortir une négociation heureuse ou malheureuse. Ca dépend de vous. Vous accompagniez le processus", a-t-il souligné.
"Si vous ratez votre plat, c'est plus difficile pour celui qui veut plaider une cause, s'il ne parvient pas à l'accompagner de la sauce qui a été la vô tre", a plaisanté le président français.
Selon Christian Garcia, chef du prince Albert II de Monaco et président du "Club des chefs des chefs", François Hollande s'est montré "très chaleureux" et "très disponible" lors de cette rencontre. "Il nous a fait un très beau discours sur le rô le de la gastronomie dans la diplomatie", a-t-il relaté. "Il nous a dit que lorsque notre cuisine est de qualité, il ose espérer que les traités, les discussions (soient) positives".
Le club ne réunit que les cuisiniers personnels, en exercice, de chefs d'Etat comme l'Allemand Ulrich Kerz, le chef de la reine d'Angleterre Mark Flanagan, ou la cuisinière de la Maison Blanche, Cristeta Comerford.
Le président français n'a pas confié ses "préférences" culinaires, "mais je crois savoir que c'est un fin gourmet néanmoins", a souligné Christian Garcia.
Après leur rencontre avec François Hollande, les chefs ont visité longuement les cuisines de l'Elysée. "Il y avait des casseroles en cuivre qui dataient de 1845, de Compiègne, de Fontainebleau. Vraiment, c'est assez émouvant de pouvoir visister les coulisses de la République", a estimé le président du club.
Auparavant, les chefs ont déjeuné au restaurant le "Jules Verne", à la Tour Eiffel, où leur a été servi un menu préparé par Alain Ducasse: langoustine, bar de ligne, mais aussi agneau de Corrèze, comme en clin d'oeil à la terre d'élection du président français. En dessert, les chefs ont dégusté des fraises de bois avec un sorbet mascarpone et "l'écrou de la Tour Eiffel", un dessert au chocolat et praliné croustillant.
Après un séjour à Berlin la semaine dernière, où ils ont été reçus le 20 juillet par la chancelière Angela Merkel, les membres du "Club des chefs des chefs" sont réunis à Paris depuis dimanche, où ils sont accueillis par Bernard Vaussion, le chef de l'Elysée. Ils devaient dîner ce mardi soir au Sénat, avant de visiter mercredi la manufacture de Sèvres.









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