Le mouvement marocain pour la réforme est la nouvelle entité politico religieuse que s’apprête un parterre de salafistes marocains dont le sheikh Abdelouahab Rafiki alias Abou Hafs, à lancer.
Les salafistes porteurs de ce projet ont explicité l’orientation idéologique qu’ils comptent donner à leur mouvement à travers une feuille doctrinale ou il y est expliqué leur refus de la démocratie sous sa forme occidentale la jugeant inadaptée aux réalités de la société musulmane qu’ait le Maroc.
Au lieu et place, nos salafistes nationaux plaident pour la ‘ choura ’ comme mécanisme de la charia, régentant la carte des pouvoirs et luttant contre les absolutismes et les injustices des gouvernants.
Pour eux, le régime démocratique à l’occidentale comporte des défaillances majeures dont la principale et de faire, le peuple, source de toutes les légitimités alors que pour eux la légitimité et le pouvoir est une émanation de Dieu.
Ils acceptent néanmoins que des mécanismes de représentations tels que le parlement, soit de mise au Maroc, à condition que son rôle soit strictement limité, à livrer opinion pour éclairer le régent.
Evoquant le régime monarchique, le mouvement dit l’adopter comme système unifiant le peuple marocain, invoquant pour cela les jurisprudences des oulémas musulmans des ' salaf ' qui avaient accepté au nom de l’intérêt de la Oumma islamique, l’avènement de la monarchie héréditaire omeyyade dans le premier siècle de l’hégire, même si l’origine en Islam est de faire appliquer le régime du Califat, basé sur la régence religieuse d’un imam élu à vie par les oulémas.
Les salafistes porteurs de ce projet ont explicité l’orientation idéologique qu’ils comptent donner à leur mouvement à travers une feuille doctrinale ou il y est expliqué leur refus de la démocratie sous sa forme occidentale la jugeant inadaptée aux réalités de la société musulmane qu’ait le Maroc.
Au lieu et place, nos salafistes nationaux plaident pour la ‘ choura ’ comme mécanisme de la charia, régentant la carte des pouvoirs et luttant contre les absolutismes et les injustices des gouvernants.
Pour eux, le régime démocratique à l’occidentale comporte des défaillances majeures dont la principale et de faire, le peuple, source de toutes les légitimités alors que pour eux la légitimité et le pouvoir est une émanation de Dieu.
Ils acceptent néanmoins que des mécanismes de représentations tels que le parlement, soit de mise au Maroc, à condition que son rôle soit strictement limité, à livrer opinion pour éclairer le régent.
Evoquant le régime monarchique, le mouvement dit l’adopter comme système unifiant le peuple marocain, invoquant pour cela les jurisprudences des oulémas musulmans des ' salaf ' qui avaient accepté au nom de l’intérêt de la Oumma islamique, l’avènement de la monarchie héréditaire omeyyade dans le premier siècle de l’hégire, même si l’origine en Islam est de faire appliquer le régime du Califat, basé sur la régence religieuse d’un imam élu à vie par les oulémas.
Amazighs, Juifs et chrétiens
Si pour les salafistes du nouveau mouvement, les amazighs sont partie fondamentale du peuple marocain musulman, il n’y a pas lieu de verser dans les séparatismes ethniques, linguistiques et culturels, telle que prônés par certaines fractions de la société ou de certaines entités politique, les marocains, selon eux, sont musulmans, et seulement, toutes autres considérations à ce titre, doivent être proscrites, et l’arabe devrait être imposé comme unique langue du peuple marocain.
Les juifs marocains, pour ce mouvement ont la même considération que les chrétiens résidents au royaume, à savoir des ‘ dhimmis ’, des monothéistes , non musulmans, réfugiés en terre d’islam, selon les camarades d’Abou Hafs, il doit leur être assuré protections et droits tel que institué par la charia islamique, sans pour autant leur garantir les droits de citoyenneté.
Les juifs marocains, pour ce mouvement ont la même considération que les chrétiens résidents au royaume, à savoir des ‘ dhimmis ’, des monothéistes , non musulmans, réfugiés en terre d’islam, selon les camarades d’Abou Hafs, il doit leur être assuré protections et droits tel que institué par la charia islamique, sans pour autant leur garantir les droits de citoyenneté.









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