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MAP - publié le Mercredi 24 Juin à 16:04

Des ONG mettent en avant le modèle de développement du Sahara devant le CDH






Genève - Plusieurs ONG de défense des droits de l'Homme ont mis en évidence, mardi à Genève, le modèle de développement intégré des provinces du Sud du Royaume lors d'une séance plénière du Conseil des droits de l'Homme (CDH).
 
Cette dynamique locale multisectorielle a été au cœur des échanges qui ont pu avoir lieu à l'occasion des débats au titre du point 3 sur "la promotion et la protection de tous les droits de l'Homme".

C'est ainsi que le président de la Fondation "Al-Janoub" pour le développement durable, Ahmed Naji, a souligné que personne ne peut nier l'effort exceptionnel engagé depuis des décennies dans les provinces sahariennes, devenues des zones émergentes dotées d'infrastructures de qualité.

Il a rappelé que des projets d'habitat portant sur plus de 70.000 logements ont pu voir le jour ces dernières années en faveur de 20.000 ménages, et au moins 30.000 ménages bénéficient d'opérations de mise à niveau urbaine des quartiers sous-équipés.

Le taux de couverture d'accès à l'électricité et à l'eau potable s'élève à 100 pc à partir des centrales thermiques et des unités de dessalement, a ajouté l'acteur associatif, relevant que la région s'apprête à abriter le plus grand parc éolien d'Afrique dans une logique de développement durable.

"Il a fallu mobiliser des sommes considérables, le plus souvent à partir des fonds publics, sachant que les ressources naturelles dont dispose la région ne peuvent couvrir les investissements colossaux réalisés sur place", a fait observer M. Naji.

Il a dans ce cadre invité les défenseurs des droits de l'Homme et les instances internationales à venir constater de visu les avancées enregistrées depuis 1975 au Sahara marocain, une situation qui tranche avec ce qui prévaut dans les camps de Tindouf où les droits fondamentaux sont bafoués.

La persistance des souffrances des sahraouis en plein désert algérien représente, en effet, une source d'inquiétude pour les ONG internationales face au maintien de l'état de non-droit dans une zone fermée.

C'est la raison pour laquelle la présidente de l'Association italienne pour la protection des droits humains (PROTEA), Sara Baresi, a dénoncé "une situation dramatique où les droits fondamentaux sont systématiquement violés comme les droits de mouvement, à l'éducation et à la liberté d'expression".

"En l'absence d'un recensement de la population, nous ne sommes pas en mesure de savoir quel est le nombre de naissances, de mariages précoces, les cas d'invalidité, de décès et de violence", a-t-elle déploré.

Elle a révélé que les informations recueillies auprès d'organisations internationales ne sont pas rassurantes, faisant part de ses craintes "face à la réalité des mariages précoces et forcés et à la violence sexuelle contre les femmes privées de tout moyen de les dénoncer".

Tout en regrettant que la zone de Tindouf reste fermée aux organisations de défense des droits de l'Homme, Mme Baresi a appelé le CDH à "agir sans délai pour mettre un terme au drame des femmes et enfants oubliés dans le désert".

Dans le même contexte, l'acteur associatif sahraoui Lahcen Naji a insisté sur les progrès considérables accumulés à tous les niveaux dans les provinces sahariennes du Royaume, une zone ouverte où il fait beau vivre et où l'on peut jouir de tous les droits fondamentaux.

Le Maroc a-t-il conclu, "a fait montre de ferme volonté de promouvoir des politiques de développement pour assurer le bien-être des populations, y compris les défenseurs des droits humains qui bénéficient d'un important espace d'action et de liberté et voyagent partout dans le monde".

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