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Tarik Tafza - publié le Lundi 28 Septembre à 10:16

Demain..la Chine




Hier, c’était la prédominance américaine.
Aujourd’hui, la crise financière mondiale a ravi la vedette.
Et demain, sera sans conteste chinois.
Éclairage.



Tarik Tafza
Tarik Tafza
Comme on dit, « le malheur des uns, fait le bonheur des autres ». au moment où les États-Unis, puissance dominante incontestée depuis la chute du mur de Berlin, semblaient vivre les dernières années de leur suprématie, la crise financière mondiale plutôt la mère des crises, que certains analystes l’appelaient « la fin du capitalisme », continue indécemment de fouler « la crédibilité » de l’ordre économique mondial. Qu’on le veuille ou qu’on le déteste, le gagnant, en premier lieu de ce désastre est bien évidemment le dragon asiatique «la CHINE ».

L’empire rouge « Qui marche doucement va loin ». Les chinois ont appliqué ce fameux proverbe plein de sagesse, à la lettre, depuis la fin de la seconde guerre mondiale.1,3 milliards d’habitants en chine, une population est potentiellement active, elle est toujours à la quête de sa sérénité politique et pérennité économique. Son principal intérêt est très clair ; la conquête des marchés internationaux.Pour l’empire rouge, l’élément humain est la pierre angulaire à une vraie renaissance. Résultat ; la chine est devenu incontestablement une puissance imbattable.Un petit rappel s’impose, pendant la presque totalité des dix huit premiers siècles, la première puissance économique de la planète était la chine et cela jusqu’en 1820. Aujourd’hui le géant asiatique compte bien prendre sa contrepartie sur l’histoire pour retrouver la place qui était donc la sienne.Il faut le reconnaître, son retour à l’avant scène de l’économie mondiale est bel et bien le fait majeur de ce début du 21 ème siècle. Le coup d’envoi en a été donné par Deng Xiaoping en 1978, dès lors qu’il accède au pouvoir suprême deux ans après la mort de mao Zedong. Il libéralise alors en premier lieu les campagnes, l’industrie ensuite.Personne ne peut nier que le travail pour les citoyens chinois demeure un devoir à accomplir, voire même sacré.Par ailleurs, ils se rendent compte que leur propre pays a besoin d’eux (petits et grands, pauvres et riches, citadins et paysans, hommes et femmes…) afin de faire face à tous les dangers ambiants. Par conséquent, La chine est au rang de deuxième marché automobile mondial, derrière les Etats-Unis. En 2007, 25 millions de véhicules à moteur ont parcouru les routes du pays.Ils seront 50 millions en 2010 et 150 millions en 2020, d’après les prévisions de la mission économique française.Dans presque tous les domaines, les chiffres donnent le vertige ; première agriculture mondiale, la chine a fourni en 2007 plus de 15°/° de la production mondiale de céréales, 20°/°du mais, 30°/° du riz et 25°/° du coton.Son industrie, la quatrième de la planète est en constante progression. Ce pays connaît une croissance sans précédant de ses villes. Si près de 737 millions de chinois vivent toujours à la compagne, 577 millions habitent désormais en zone urbaine. Et ce n’est que le début. Avec un taux de croissance de son PIB de 11,4°/° en 2007.Le plus étonnant c’est que les chinois ont enduré « jusqu’à l’os » aux tremblements de terre et inondations. Et pourtant, avec forte volonté et positive conviction, ces gens de « beaux yeux », bien tirés, malgré ces circonstances atroces, sont en mesure de se développer à tous les niveaux. Impossible, désormais, de l’ignorer.Rien de banale et rien ne laisser au hasard. Tout est sujet à recyclage. Il n’est pas donc surprenant que l’impossible ne soit pas chinois. « Quand on veut, on peut ».

Krach 2008 ?
Tout a commencé en 2001. Pour préserver les investisseurs M Alan Greenspan, président de la réserve fédérale aux États-Unis (FED), décide d’orienter les investissements vers l’immobilier. Il encourage par une politique de taux très bas et d’abaissements vers l’immobilier, les intermédiaires financiers et immobiliers à inciter une clientèle de plus en plus large à investir dans la pierre.Mais lorsque

la Fed augmente en 2005 les taux directeurs de l’argent, elle détraque la machine et déclenche un effet domino qui, à partir d’août 2007, fait vaciller le système bancaire international. Nul ne connait encore l’ampleur exacte des dégâts.Depuis août 2007, les banques centrales américaines, européennes, britanniques, suisses et japonaises ont injecté dans l’économie des centaines de milliards d’euros sans parvenir à susciter la confiance. Selon le bureau international du travail (BIT), le chômage devrait toucher 210 millions de personnes dans le monde d’ici à la fin 2009 ; 20 millions de plus qu’actuellement. Cette crise a décortiqué le modèle américain.

Pauvre oncle Sam !
Durant ses deux mandats, Bush était le nouveau napoléon III, un président impopulaire. Il est considéré comme étant le gendarme de la planète, un empereur sans pitié ni horizon politique.Soyons clair, les convoitises du président Bush au Proche-Orient ont été, de fond en comble, évidentes depuis qu’il a été élu président des Etats-Unis.Ainsi, Bush a submergé indécemment l’Irak sous prétexte que ce dernier possède des armes de destruction massive. Toutefois, au cours de ces années d’occupation, la coalition internationale n’a rien trouvé. Quelle honte !Il est bien à rappeler que la précédente administration n’a laissé aucune latitude aux instances dites internationales et à l’opinion publique internationale pour ajuster l’affaire d’une manière pacifique. En revanche, elle a mobilisé leurs troupeaux pardon ces troupes militaires pour une simple raison « venger d’abord et voler les ressources naturelles de l’Irak ». Faut-il donc rire ou pleurer ?


Tagué : Tarik Tafza

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