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Chadli Bendjedid n'est plus
«J’ai élagué volontairement certaines questions dont l’évocation pourrait être interprétée comme une attaque contre des personnes ou quelque règlement de compte », explique l’ancien président Chadli Bendjedid dans son livre. Au fil de plus de 300 pages, Chadli Bendjdid ne dit rien sur les personnalités importantes.
Ainsi, les sujets qui peuvent susciter la curiosité ont été évités par Benjdid: il ne cite Abdelaziz Bouteflika qu’au détour de certains paragraphes et ne s’attarde aucunement sur les rapports qu’il entretenait avec lui. Il ne livre pas non plus de détails sur ses relations avec le général‑major à la retraite Khaled Nezzar. Plus surprenant, l’ancien président ne s’attarde pas davantage sur son accession à la magistrature suprême en 1979, après la mort de Boumediene et la lutte au sein du pouvoir qui a précédé cette désignation; souligne la presse algérienne.
Cependant, Ben Jdid s'attarde sur son parcours pendant la Guerre de libération, les conflits internes ayant commencé au lendemain du congrès de la Soummam, les ambitions personnelles de certains dirigeants de la révolution engagés dans une course au pouvoir, sur le parcours de Benbella et surtout sur son amitié et la relation de confiance qu’il entretenait avec Houari Boumediene pour qui il dresse un portrait des plus élogieux.
Ahmed Benbella a eu droit, pour sa part, à une image bien négative, lui qui « fuyait ses responsabilités et imputait […] aux militaires le drame de la guerre des frontières et l’embourbement de l’armée en Kabylie», selon Benjdid.
«Mauvaise gestion des biens nationaux, gaspillage, instabilité, démagogie, chaos, mensonge […] », c'est ainsi que Benjdid résume le bilan du président Benbella.
Benjdid a, finalement, essayé de défendre les réformes qu’il avait lancées, se disant indigné d’être accusé d’avoir voulu « effacer les traces de l’ère Boumediene».
Ainsi, les sujets qui peuvent susciter la curiosité ont été évités par Benjdid: il ne cite Abdelaziz Bouteflika qu’au détour de certains paragraphes et ne s’attarde aucunement sur les rapports qu’il entretenait avec lui. Il ne livre pas non plus de détails sur ses relations avec le général‑major à la retraite Khaled Nezzar. Plus surprenant, l’ancien président ne s’attarde pas davantage sur son accession à la magistrature suprême en 1979, après la mort de Boumediene et la lutte au sein du pouvoir qui a précédé cette désignation; souligne la presse algérienne.
Cependant, Ben Jdid s'attarde sur son parcours pendant la Guerre de libération, les conflits internes ayant commencé au lendemain du congrès de la Soummam, les ambitions personnelles de certains dirigeants de la révolution engagés dans une course au pouvoir, sur le parcours de Benbella et surtout sur son amitié et la relation de confiance qu’il entretenait avec Houari Boumediene pour qui il dresse un portrait des plus élogieux.
Ahmed Benbella a eu droit, pour sa part, à une image bien négative, lui qui « fuyait ses responsabilités et imputait […] aux militaires le drame de la guerre des frontières et l’embourbement de l’armée en Kabylie», selon Benjdid.
«Mauvaise gestion des biens nationaux, gaspillage, instabilité, démagogie, chaos, mensonge […] », c'est ainsi que Benjdid résume le bilan du président Benbella.
Benjdid a, finalement, essayé de défendre les réformes qu’il avait lancées, se disant indigné d’être accusé d’avoir voulu « effacer les traces de l’ère Boumediene».









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