Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Afrique: la diplomatie algérienne multiplie les impairs à cause du... | via @lemagMaroc https://t.co/GvkvQIop7S https://t.co/fhLnSnexyU



MY AHMED IDRISSI - publié le Dimanche 26 Octobre à 23:44

Crasses en mal d’élévation.




‘’Azur chimérique des puissances macabres’’…



Quelle gloire que de voir avec nos yeux d’insectes cette immensité cosmique

Crasses en mal d’élévation.

Quelle gloire de voir avec nos yeux d’insectes et nos antennes de cafards moribonds cette immensité cosmique et ce bout ce Ciel.

Autant d’étoiles à travers les nuages doublées d’emblée par ma diplopie de limace et que vient surmultiplier pour les confondre à donner le vertige cette injuste astigmatisme qui me confond en marge du rivage.

Quels ravissements nous emportent et quelle extase devant autant d’astres qui répandent vers l’infini cet univers…Ces milliards d’étoiles, vieilles de d‘années et ces milliards de milliards de bêtes, ces guerres ignobles et ces êtres damnés..Civilisation antinomique du pétrole pour avancer les hommes et des têtes coupées pour libérer les siens et se rapprocher …de quels dieux ?

Un spectacle époustouflant que ternissent les nouvelles. Une prière en une seule vision, depuis la création des êtres ! Une sagesse faite d’humilité et d’espoir pour ceux qui ont la chance encore de voir. De voir et de réfléchir, avant que nos os périssent. Avant devenir pour autant des fossiles blâmables et que nos chairs n’alimentent la terre de leurs funestes ripailles.

‘’Funé-railleries’’, torrides fantasmes et impudiques jactances ! Les gloutons de parmi les crocodiles autoritaires, tyrans de cette jungle de prédateurs excités, perdent beaucoup plus que les miséreux, avant de se ruiner en se soldant dans l’abîme létal de leurs somptueuses funérailles. Ils ont, les pauvres, beaucoup plus à perdre en mourant, que les misérables d’entre-nous qui tentent de vivre, âprement. Quel bonheur, en comparaison que celui des pauvres, de ne rien laisser à la mort leur soustraire. En dehors des guenilles et d’un squelette rabougri et sans moelle inapte dans son inepte pauvreté à attirer les crocs des hyènes.

Je ne mérite pas cette humiliation, qu’est l’anéantissement. Le pourrissement, les faiblesses, l’impuissance et la mort. Cette disparition inutile, alors que j’adore Dieu et que je l’admire en Le louant dans mes prières. J’aurais pu lui servir, un peu mieux, encore plus et plus longtemps, si je n’étais pas fait comme un animal. Un humain subliminal, futile risible et dérisoire, issu par accident de la jactance puérile de zombis, des êtres furtifs, des ombres en mal de paris charnels pour dribbler les Parques et vaincre la mort. Destin des limaces et des vers de terre que cette conscience des hommes qui veut les rendre supérieurs ! Et que je requière en sachant la limite de mes espérances et la faisabilité de mes vœux !

J’aurais voulu tirer plus de sons et de mélodies de ma lyre, plus de rimes et de louanges de mes plumes, plus de clarté et de joies, que de libertés de mes ailes. De par mon zèle, je veux dépasser le terme injuste et infâme, et dévier de cette voie animale afin de devenir, même sans plumage, un ange plus secourable et laudateur encore, à jamais auprès de l’Eternel.

‘’Azur chimérique des puissances macabres’’…Chantais-je à 17 ans !
Ça me revient maintenant…Comme un refrain, qui a besoin de paroles pour composer un poème.
Un chant de prières pour rassembler les hommes et les faire se pardonner.
Ça doit être un délire, des vœux pieux.
J’hallucine, en rêvant de paix, quand je me vois soigner des bobos et d’apprendre que l’on tue par milliers !
Pour des différences de forme ou de formules dans les prières et de frontières terrestres entre les bêtes du bon dieu



               Partager Partager