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« J’espère qu’il y aura une prise de conscience sur l’effet négatif de l’augmentation de la production du pétrole sur les prix, notamment ces dernières semaines et l’OPEP court un risque réel » a déclaré le ministre algérien en marge de la réunion de consultation de l’OPEP (L’Organisation des pays exportateurs de pétrole) tenue au siége de l’organisation à Vienne, capitale de l’Autriche.
Le pétrole tombé sous la barre des 100$ le baril, donne des fièvres dans des capitales comme Alger ou les hydrocarbures contribuent à hauteur de 98% aux recettes en devises du pays.
Avec une facture des importations estimées à 50 milliards de dollars, et des dépenses budgétaires colossales du fait des programmes de surarmement pour l’armée et des projets sociaux et d‘infrastructures visant le désamorçage des contestations populaires, l’Algérie risque de se retrouver en crises de fonds, au rythme que prend la chute du prix du baril.
La dégringolade des cours observé les deux derniers mois, donnerait par contre des bouffés d’air à l’économie marocaine, gisant sous l’effet asphyxiant de la facture pétrolière, y aggravant le déficit commercial et les dépenses de compensation.
Reste à savoir si le gouvernement de Abdelilah Benkirane ferait répercuter cette déflation sur les prix des carburant, haussées dernièrement de prés de 10%.
Les prix baissent du fait de la suralimentation en pétrole du marché mondiale, due, selon les experts, à la baisse de la demande provoquée par la crise financière et de la dette en occident, et également aux surproductions des pays du golf, cherchant par leur comportements à remplacer la contribution pétrolière iranienne sou embargo.
Le pétrole tombé sous la barre des 100$ le baril, donne des fièvres dans des capitales comme Alger ou les hydrocarbures contribuent à hauteur de 98% aux recettes en devises du pays.
Avec une facture des importations estimées à 50 milliards de dollars, et des dépenses budgétaires colossales du fait des programmes de surarmement pour l’armée et des projets sociaux et d‘infrastructures visant le désamorçage des contestations populaires, l’Algérie risque de se retrouver en crises de fonds, au rythme que prend la chute du prix du baril.
La dégringolade des cours observé les deux derniers mois, donnerait par contre des bouffés d’air à l’économie marocaine, gisant sous l’effet asphyxiant de la facture pétrolière, y aggravant le déficit commercial et les dépenses de compensation.
Reste à savoir si le gouvernement de Abdelilah Benkirane ferait répercuter cette déflation sur les prix des carburant, haussées dernièrement de prés de 10%.
Les prix baissent du fait de la suralimentation en pétrole du marché mondiale, due, selon les experts, à la baisse de la demande provoquée par la crise financière et de la dette en occident, et également aux surproductions des pays du golf, cherchant par leur comportements à remplacer la contribution pétrolière iranienne sou embargo.









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