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MAP - publié le Mardi 17 Juin à 12:55

Coronavirus / OMS : pas d'état urgence de portée mondiale



Genève - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé, mardi, de ne pas décréter "l'état d'urgence de santé publique de portée globale" sur l'épidémie du coronavirus-MERS qui a fait près de 300 morts en Arabie saoudite.



Le comité d'urgence de l'OMS a estimé, à l'issue d'une réunion lundi, que "les conditions d'une urgence de santé publique ne sont pas encore réunies".

"La situation reste grave en termes d'impact sur la santé publique", affirme l'organisation dans un communiqué, relevant toutefois un recul des cas d'infection après la recrudescence de la maladie en avril.

"Des efforts importants ont été déployés pour renforcer les mesures de prévention et de contrôle des infections", constate l'agence de l'ONU.

C'est la sixième fois que les experts de l'OMS se retrouvent afin de faire le point sur la propagation de la maladie dont le premier foyer se trouve en Arabie saoudite.

A l'échelle mondiale, le bilan de l'épidémie du coronavirus continue de s'alourdir avec au total 697 cas d'infection confirmés en laboratoire, selon l'agence de l'ONU.

Entre le 11 avril et le 9 juin, l'Arabie saoudite a annoncé 515 cas d'infection au coronavirus, dont 402 cas confirmés et 113 cas identifiés après coup, le 3 juin, en analysant de plus près les registres des hôpitaux du pays. Près d'un quart des cas se sont déclarés parmi le personnel de santé.

L'OMS continue de recommander à tous les Etats de renforcer leur surveillance des maladies respiratoires aiguës, mais ne conseille aucune restriction aux voyages ou aux échanges commerciaux.

Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.

Comme lui, il provoque une infection des poumons, et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. A la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale. Il n'existe pour l'heure aucun vaccin ou traitement préventif contre le MERS, et seuls les symptômes de la maladie peuvent être pris en charge.

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