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MAP - publié le Mercredi 23 Mars à 16:26

Congressman US Carlos Curbelo : Ban Ki-moon "n'est plus un facilitateur de paix légitime"




Washington - Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, "n'est plus un facilitateur de paix légitime" suite aux actions et propos condamnables qu'il a tenus lors de sa dernière tournée dans la région, a déclaré mercredi le congressman américain, Carlos Curbelo, dans un entretien à la MAP.



"Nous nous tenons aux côtés de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du peuple marocain, tout comme nous sommes très déçus par la sortie de Ban Ki-moon au sujet de la question du Sahara", a insisté le législateur US, notant que "le secrétaire général de l'ONU se doit d'observer une neutralité à toute épreuve en tant que facilitateur de paix honnête".

Ban Ki-moon, a-t-il martelé, "n'est plus qualifié pour œuvrer vers une solution à la question du Sahara", ajoutant que tous les efforts "doivent être déployés pour condamner les propos et actions du SG de l'ONU et de barrer la route à toute tentative visant à porter atteinte aux intérêts de notre allié, le Royaume du Maroc".

Carlos Curbelo a tenu à rappeler, dans ce contexte, le soutien d'une grande majorité bi-partisane au Congrès des Etats-Unis "à notre grand allié, le Maroc", en réaffirmant le soutien fort de l'institution législative US, avec ses deux Chambres, non seulement au plan d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, mais aussi à bien d'autres domaines du partenariat Rabat-Washington.

Le Maroc, s'est-il félicité, "est un allié stratégique de la première heure des Etats-Unis", en expliquant que le partenariat d'exception unissant les deux nations se déploie aussi dans la lutte contre le radicalisme religieux et la crise migratoire en Europe.

"Je demeure confiant qu'au moment où le congrès US entame l'examen de la nouvelle loi de finances au titre de l'année 2017, Républicains et Démocrates continueront à être unis dans leur soutien au Royaume", a dit Carlos Curbelo.

Il convient de rappeler que la loi de finances US pour l'exercice 2016, adoptée par le Congrès et promulguée par le Président des Etats-Unis, Barack Obama, stipule encore une fois que l'aide américaine destinée au Maroc soit affectée à l'ensemble du territoire national, y compris les provinces du sud.

Dans son rapport législatif, le Congrès, avec ses deux Chambres, avait réitéré son soutien bipartisan fort et sans équivoque à la politique américaine en vigueur, de longue date, portant sur une solution négociée à la question du Sahara, sur la base du plan d'autonomie, sous souveraineté marocaine, et a encouragé le secteur privé américain à investir dans les provinces du sud.

Ce rapport stipule, en effet, expressément que les fonds destinés à l'aide au Maroc soient également "rendus disponibles" au profit des provinces du sud, ajoutant que le Congrès US "demeure préoccupé par l'échec enregistré sur la voie du règlement du conflit du Sahara et par la situation des populations dans les camps de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie".

Le Congrès appelle, dans ce sens, "le Secrétaire d'Etat (John Kerry) à œuvrer dans le sens d'un règlement négocié à ce conflit, en droite ligne de la politique américaine soutenant une solution sur la base du plan marocain d'autonomie", en soulignant que ces efforts diplomatiques intensifiés sont de nature à aboutir à "un règlement réaliste à ce conflit qui n'a que trop duré et à la fin de la mission onusienne en cours depuis plus de deux décennies".

La branche législative US recommande, en outre, à l'administration d'encourager le secteur privé US à investir dans les provinces du Sud du Royaume.

Rappelons également que le plan d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, est soutenu par trois administrations américaines successives depuis celle de Bill Clinton, à l'exécutif que dirige le Président Obama en passant par l'administration de George W. Bush.

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