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Abdelkarim Chankou - publié le Mercredi 26 Septembre à 10:08

Comment le Premier Amendement à la Constitution des États-Unis a largement profité à Al Qaida et Al Jazeera






Comment le Premier Amendement à la Constitution des États-Unis a largement profité à Al Qaida et Al Jazeera
 Ce sacrosaint Premier Amendement à la Constitution des États-Unis d'Amérique qui interdit au Congrès des États-Unis d'adopter des lois restreignant la liberté de religion et d'expression, la liberté de la presse ou le droit à s'« assembler pacifiquement », que les fous d’Allah du monde entier - et aussi les esprits étriqués- ont montré du doigt en l’accusant d’être responsable du film anti-islam produit aux Etats-Unis par un individu dont l’identité réelle demeure encore un mystère près de trois semaines après, a largement fait les affaires des extrémistes islamistes d’Al Qaida et aussi de la télévision Al Jazeera. En effet, les nombreux messages vidéo ou audio signés (ou du moins attribués à) Oussama Ben Laden et son bras droit Ayman Al Zawahiri que la chaîne qatarie a diffusés surtout entre 2001 et 2012 n’ont jamais été censurés - du moins à notre connaissance- par le gouvernement étasunien, principale cible de ces messages appelant à commettre des attentats contre les intérêts de l’Occident impie.   

Toujours à notre connaissance, si Washington a laissé Al Jazeera continuer la diffusion des enregistrements audiovisuels ou sonores produits par la société « As-Sahab Foundation for Islamic Media Publication » et qui ont fait l’essentiel de la réputation de la chaîne c’est à cause du respect strict de ce Premier Amendement. Un respect quasi-religieux qui n’a jamais été démenti ni sous les Républicains ni sous les Démocrates. C’est là en effet une attitude qui force le respect et qui doit faire réfléchir les gouvernements comme les peuples arabes et islamiques que le socle d’une démocratie est sacré et intangible. A ce titre le Discours du Président américain Barack Obama qui a inauguré la 67ème session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies à New-York a été tout simplement excellent et sincère.  

 « En tant que dirigeant et Commandant en chef de nos forces armées, je m'attends à ce que l'on dise de moi les pires choses, mais je défendrai toujours le droit de le faire » a notamment expliqué Barack Obama.



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