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observateurmarocain@yahoo.com - publié le Dimanche 1 Janvier à 00:00

Colloque sur les relations arabo-américaines




Les observateurs n'ont pas compris le secret derrière la mobilisation exceptionnelle de parties on ne peut plus officielles pour l'organisation par une obscure ONG du nom de l'American Morccan Institute (AMI) d'un colloque sous le thème des relations arabo-américaines à travers les média, les 19 et 20 décembre.



Cette mobilisation n'a néanmoins pas été suffisante pour le succès de cet événement. De la cinquantaine de journalistes marocains invités, seule une demi douzaine a jugé bon d'assister à ce non-événement. Quant à la presse indépendante, celle qui dérange, les organisateurs ont estimé qu'elle n'était pas la bienvenue dans ce genre de débat. Face à ce désintérêt général, les organisateurs ont eu recours au dumping à la Basri en faisant occuper les chaises par des fonctionnaires des ministères de l'Intérieur et de Communication.

Même Samira Sitail, Abdelmounîim Dilami, et Younes Moujahid, habitués de ce genre de manifestations, ont préféré ne pas s'afficher dans ce décor trop louche. La suite des événements leur a donné raison, la confusion et l'amateurisme des organisateurs ont été on ne peut plus criants, à tel point que deux membres de l'AMI, chacun se présentant comme le président de l'Institut, se sont permis, devant les yeux des participants, une altercation verbale pour une question d'argent. Le calme n'est revenu que lorsque l'un a menacé de dévoiler des irrégularités dans la gestion du budget du colloque. Ce même président a renoncé à prendre la parole dans la séance d'ouverture, suite à un coup de fil reçu quelques minutes avant le début des travaux.

Autre fait curieux, la présence dans cette conférence des ex-ministres Ameskane et Moussaoui ainsi que d'un contingent de députés harakis. Une partie de l'énigme s'est dissipée quand l'ancien patron des services secrets, le général Harchi, a été vu la soirée du 19 décembre au salon de l'hôtel Hassan avec le député UD de Nador, Mohamed Fadili, et le président de l'AMI. Est-ce les prémices d'une conversion du général dans la politique, à l'instar de celle du colonel Zarrouf, lui aussi Haraki? Comme quoi, quand on est habitué à tirer les ficelles, on ne s'en lasse pas, même par ONG interposées.


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