En effet, le Paris FC serait aujourd’hui dans la ligne de mire de plusieurs investisseurs. Deux sont étrangers et marocains : la banque Wafa et le PDG des Ciments du Maroc, Mohamed Chaibi.
Depuis quelques semaines, leurs représentants enchaînent les réunions dans des cabinets d’avocats parisiens. Ils privilégieraient un rachat du club parisien et non pas une simple participation. Pourtant, le président du club Pierre Ferracci, qui se dit n’être au «courant de rien», veut garder le contrôle et privilégie un simple apport de capital, selon les médias.
«Tout cela m’amuse beaucoup, mais j’espère que ce n’est pas farfelu, car je n’ai pas envie de revivre le même cirque qu’il y a quelques mois. Beaucoup de prétendants semblent tourner autour de nous mais sans se manifester. Qu’ils m’appellent et je serai prêt à les recevoir. Mais le club n’est pas à vendre.», assure Pierre Ferracci.
Pour rappel, Paris FC est un club en national française, en 18e position et même relégable; une situation qui ne semble point déranger les investisseurs marocains.
Depuis quelques semaines, leurs représentants enchaînent les réunions dans des cabinets d’avocats parisiens. Ils privilégieraient un rachat du club parisien et non pas une simple participation. Pourtant, le président du club Pierre Ferracci, qui se dit n’être au «courant de rien», veut garder le contrôle et privilégie un simple apport de capital, selon les médias.
«Tout cela m’amuse beaucoup, mais j’espère que ce n’est pas farfelu, car je n’ai pas envie de revivre le même cirque qu’il y a quelques mois. Beaucoup de prétendants semblent tourner autour de nous mais sans se manifester. Qu’ils m’appellent et je serai prêt à les recevoir. Mais le club n’est pas à vendre.», assure Pierre Ferracci.
Pour rappel, Paris FC est un club en national française, en 18e position et même relégable; une situation qui ne semble point déranger les investisseurs marocains.









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