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Kamal Znidar - publié le Dimanche 20 Octobre à 16:25

Ces pervers qui empoisonnent notre monde professionnel




Le pouvoir des supérieurs exerce une séduction sur les subordonnées. Les hommes du pouvoir, les chefs d'entreprise et le reste des supérieurs sont partout la cible de prédilection des femmes prêtes à tout faire pour atteindre leurs objectifs.



Ces pervers qui empoisonnent notre monde professionnel
Dans les mondes peuplés majoritairement de femmes matérialistes jusqu'aux os, la réussite d'un homme avec les femmes dépend de son pouvoir. Son pouvoir, plus il augmente, plus il aura de succès avec l'autre sexe.

La nature féminine est ainsi faite. Elle porte souvent le regard sur plus haut que soi. Les différentes études qui ont été réalisées sur différents mondes professionnels, ont toutes montré que la moitié des femmes qui avaient eu une relation sur leur lieu de travail l'avaient eu avec leur patron ou un autre supérieur.

Cet opportunisme des femmes et cette prédisposition à tout faire pour réussir corrompent le monde professionnel. Ça transforme la relation supérieur/subordonnée d'une relation professionnelle à une forme de prostitution. Ça ouvre les portes de la réussite aux débauchées et compliquent la vie aux femmes sérieuses qui refusent de se vendre pour atteindre leurs objectifs.

Cette sale atmosphère que créent la corruption de ces femmes, matérialistes jusqu'aux os, et leur prédisposition à tout faire pour évoluer et améliorer les conditions de leur vie, nuit à l'image de la gent féminine. Ça pousse les hommes à voir en noir tout ce qui est femme. Ça fait du monde professionnel l'eldorado de ces pervers sexuels qui exploitent leur pouvoir pour assouvir leur soif de chair.

L'article 503-1 du code pénal marocain stipule qu'il est coupable d'harcèlement sexuel et puni de l'emprisonnement d'un an à deux ans et d'une amende de cinq mille à cinquante mille dirhams, quiconque, en abusant de l'autorité qui lui confère ses fonctions, harcèle autrui en usant d'ordres, de menaces, de contraintes ou de tout autre moyen, dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle… Mais ! Au Maroc, il y'a des personnes qui se situent au-dessus des lois, des personnes quoi qu'elles fassent personne ne va les arrêter.

Cette impunité encourage la perversité sexuelle. Elle offre aux pervers sexuels la liberté d'agir comme ils veulent dans nos administrations. Ils draguent toute femme qui bouge. Ils ne font pas de différence entre la mariée et la célibataire, la voilée et la non-voilée, la vierge et la non-vierge. Pour eux, les femmes sont toutes les mêmes, elles sont toutes des débauchées prêtes à se vendre pour atteindre leur finalité. Toute femme qui s'approche d'eux, ils la draguent voire font des pressions sur elle afin de l'avoir au lit.

Le cas le plus célèbre que le Maroc a connu dernièrement, c'était le cas d'un député du parti de l'Union Constitutionnelle (H.A) et président de la commune d'Aïn Aouda. Son histoire avec une fonctionnaire  (M.S) du ministère des Habous, a fait la UNE de nombreux journaux du Maroc, du continent africain et du monde occidental.

Le responsable marocain a nié en bloc les accusations de M.S et affirmé ne pas connaître la victime si ce n'est dans un contexte purement « professionnel ». La Cour d'appel l'a acquitté après avoir été condamné à un an de prison par le Tribunal de première instance à Rabat… mais les tests ADN effectués sont là pour prouver qu'il est bel et bien le père de l'enfant né de son lien avec la fonctionnaire du ministère des Habous.

M.S et H.A reste l'histoire la plus médiatisée au Maroc et en dehors du Maroc. A coté de cette histoire, le monde professionnel au Maroc est riche des histoires de ces professeurs universitaires ou du lycée qui abusent sexuellement de leurs élèves, ces fonctionnaires qui s'aventurent avec leurs supérieurs, ces juges qui exploitent leur pouvoir et le besoin des femmes pour les avoir au lit, etc.

Cette situation envenime notre monde professionnel et rend la vie difficile aux personnes qui cherchent la réussite par des voies licites. Ça donne une mauvaise image du Maroc et nuit à la réputation de la femme marocaine… surtout, elle prouve que Transparency n'a pas été injuste avec notre système en offrant la note de 37/100 à notre lutte contre la corruption.


Tagué : Kamal Znidar

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