Suivez-nous
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com
 | © icondock.com


Carnegie : Les salafistes marocains deviennent fréquentables


Adil Alifriqui - Emarrakech - publié le Jeudi 4 Octobre 2012 à 09:43 modifié le Jeudi 4 Octobre 2012 - 11:38

Washington : Le Think Tank américain Carnegie Endowment a souligné via une étude rédigée par une journaliste marocaine PJDiste, la volonté d’intégration au jeu politique, des salafistes marocains les plus virulents.



De droite Hassan Kettani & Omar Haddouchi et Abou Hafs
De droite Hassan Kettani & Omar Haddouchi et Abou Hafs
Le 4 février 2012 le Roi Mohammed VI, sur proposition du ministre de la justice, Mustapha Ramid, graciait trois parmi les figures de proue des salafistes jihadistes marocains, Hassan El Kettani, Omar Al-Heddouchi et Abdelwahab Rafiki alias Abou Hafs.

Avant eux Mohamed Fizazi avait été gracié en 2011, juste avant le vote de la nouvelle constitution.

Ces grâces royales et les positions moins piquantes vis-à-vis de l’Etat et de la royauté, adoptées depuis leurs libérations, par ces salafistes, suggèrent selon Carnegie qu’un accord a été passé pour leur intégration à la vie politique.

Sanaa Karim journaliste à Attajdid analyse ce fait à travers une publication au Carnegie Endowment titrée ‘Politiques partisanes pour les salafistes marocains ’.

«Ils sont … en train de se départir de leurs postures traditionnelles, en appelant, dans certains cas, au respect des différences» introduit Sanaa Karim sa thèse.

«Les cheikhs Hassan El Kettani et Abou Hafs sont des exemples éloquents de ce changement de posture des leaders salafistes…. aussitôt libérés, les deux hommes ont évoqué la possibilité de lancer des associations pour la Daawa, alors que Mohamed Fizazi a affirmé qu'il était sur le point d'annoncer la naissance d'une association pour l'éducation religieuse avec une coloration politique, dans le but principal de créer un concurrent honorable aux acteurs politiques actuels» explique t elle.

Elle relève que des salafistes marocains ont manifesté avec le mouvement 20 février, à la faveur du printemps arabe, avec des gauchistes et les soufis de Justice et bienfaisance, alors que d’autres, Mohammed Fizazi et Mohamed Ben Abderahman El Meghraoui avaient pris position en faveur de la constitution, soutenant ainsi les réformes du Roi Mohammed VI.

Carnegie y voient ainsi, des signes avant coureurs du grand changement doctrinal amorcé par ces salafistes, qui par le passé prêchaient l’exclusion de la société et le ‘ takfir ’ des personnes différentes d’eux.



           


Commentaires

1.Posté par Massinissa le 04/10/2012 18:20 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler
vous avez rendu halal Oo ?
À la poubelle cette racailles du moyen age !!!!!!







Dernier tweet