C'est une consécration méritée du travail de Nabil Ayouch qui a choisi de s’inspirer librement des attentats de 2003 qui ont ensanglanté Casablanca, pour montrer combien le dénuement économique et psychologique peut conduire des jeunes désœuvrés à se sacrifier en «martyrs», pour la cause islamiste.
«LES CHEVAUX DE DIEU», adapté du roman de Mahi Binebine "Les étoiles de Sidi Moumen", un film courageux qui dénonce la misère des bidonvilles en ce qu’elle génère les pires actes de désespoir. L’œuvre s’inscrit indéniablement dans ce printemps arabe qui a permis d’élargir le champ de la liberté, dont Ayouch a su repousser les lignes. Il démonte ainsi, avec un art subtil de la peinture sociale, les méthodes d’endoctrinement de certaines cellules islamistes qui prônent le djihad par le terrorisme: une des grandes menaces planétaire de ce 21e siècle.
C'est dans ce sens que le film du talentueux Nabil Ayouch répond aux critères de l’esprit «François Chalais», qui s’attache à rappeler sans cesse la réalité du monde.
Le jury du prix François Chalais, qui avait déjà couronné plusieurs grands films don "INDIGENES" de Rachid BOUCHAREB en 2005, était composé de Pierre Santini, Bob Swaim, Albert Mathieu, Mei-Chen Chalais, René Guitton, Atahualpa Lichy, Olivier Mazoyer, Sophie Agacinski et Julien Hossein.
«LES CHEVAUX DE DIEU», adapté du roman de Mahi Binebine "Les étoiles de Sidi Moumen", un film courageux qui dénonce la misère des bidonvilles en ce qu’elle génère les pires actes de désespoir. L’œuvre s’inscrit indéniablement dans ce printemps arabe qui a permis d’élargir le champ de la liberté, dont Ayouch a su repousser les lignes. Il démonte ainsi, avec un art subtil de la peinture sociale, les méthodes d’endoctrinement de certaines cellules islamistes qui prônent le djihad par le terrorisme: une des grandes menaces planétaire de ce 21e siècle.
C'est dans ce sens que le film du talentueux Nabil Ayouch répond aux critères de l’esprit «François Chalais», qui s’attache à rappeler sans cesse la réalité du monde.
Le jury du prix François Chalais, qui avait déjà couronné plusieurs grands films don "INDIGENES" de Rachid BOUCHAREB en 2005, était composé de Pierre Santini, Bob Swaim, Albert Mathieu, Mei-Chen Chalais, René Guitton, Atahualpa Lichy, Olivier Mazoyer, Sophie Agacinski et Julien Hossein.









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