A proximité
-
Corée du Sud: mystère autour du renvoi du porte-parole de la présidente aux USA
-
Obama n'envisage pas l'envoi de troupes US en Syrie
-
Accord de libre échange entre l'UE et les Etats-Unis : "l'audiovisuel en fera partie"
-
ONG : Le nombre de groupes extrémistes américains en forte hausse
-
Chuck Hagel : Les coupes budgétaires menacent toutes les missions du Pentagone
Les premières ont été traitées par une chimiothérapie standard. Celles du second groupe pour leur part ont reçu la même chimiothérapie, associée cependant à du bevacizumab (Avastin®) , un anticorps monoclonal utilisé contre différents types de cancers. Enfin les patientes du troisième groupe ont bénéficié de ce dernier protocole thérapeutique, mais ont reçu en complément, un traitement d’entretien de 10 mois par bevacizumab.
Cette dernière option thérapeutique a été porteuse d’un bénéfice réel, le risque de rechute étant réduit de 28 % par rapport aux deux autres groupes. Un progrès important, dans la mesure où les rechutes sont un risque majeur – et fréquent - des cancers de l’ovaire. « Ces résultats représentent une avancée importante pour les patientes » a souligné le Dr Robert Burger, du Fox Chase Cancer Center de Philadelphie, l’auteur principal de ce travail. « Le cancer de l’ovaire est en effet difficile à traiter. Et depuis plus de 10 ans, nos possibilités d’évolution thérapeutique étaient limitées ».
Cette dernière option thérapeutique a été porteuse d’un bénéfice réel, le risque de rechute étant réduit de 28 % par rapport aux deux autres groupes. Un progrès important, dans la mesure où les rechutes sont un risque majeur – et fréquent - des cancers de l’ovaire. « Ces résultats représentent une avancée importante pour les patientes » a souligné le Dr Robert Burger, du Fox Chase Cancer Center de Philadelphie, l’auteur principal de ce travail. « Le cancer de l’ovaire est en effet difficile à traiter. Et depuis plus de 10 ans, nos possibilités d’évolution thérapeutique étaient limitées ».









alkhabar
Maghreb

