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MAP - publié le Mercredi 16 Juillet à 14:08

Bulletin d'informations économiques africaines



Rabat - Voici le bulletin d'informations économiques africaines pour la journée du mercredi 16 juillet 2014 :



GABON-AGRICULTURE-INVESTISSEMENT
 
L'Etat gabonais vient de signer avec la Société d'investissement pour l'agriculture tropicale (Siat) une nouvelle convention d'accompagnement sur 10 ans, jusqu'au 2024, après le précédent accord fiscal et douanier liant les deux parties, qui s'étalait également sur 10 ans et arrivait à son terme cette année.
 
Ce nouvel accord repose essentiellement sur le renforcement et l'élargissement des garanties accordées à Siat dans le cadre de ses investissements et de ses activités. "Nous allons, au regard de nos activités, investir quelque 315 milliards de FCFA sur les 10 ans à venir", a déclaré à cette occasion le directeur général de Siat Gabon, Gert Vandermissen.
 
SIAT, spécialisée dans l'agro-industrie (cultures de palmier et d'hévéa et élevage), avait repris en 2004 les actifs des sociétés gabonaises Agrogabon, Hévégab et le ranch Nyanga, suite à leur privatisation.
 
GABON-BOIS-INDUSTRIE
 
La ressource potentielle actuelle de la forêt gabonaise est évaluée à 2,5 millions de m3, un potentiel susceptible de doubler au cours des deux prochaines décennies, à condition de mobiliser une plus grande variété d'essences, révèle une étude sur l'adéquation-prospective dans la filière forêt-bois, commandée par le ministère gabonais des Eaux et forêts, en vue de mettre en lien le potentiel ligneux et la capacité de transformation.
 
En terme d'adéquation, les auteurs de cette étude soulignent que l'outil en place transforme actuellement 0,85 million de m3 mais avec un taux d'utilisation à 63 pc, notant qu'en augmentant ce taux à 85 pc, l'on se rapprocherait de l'adéquation entre l'outil industriel installé et la ressource disponible.
 
Le rapport note, par ailleurs, que le niveau de consommation du bois dans le secteur informel est évaluée à environ 250.000 m3, soit le double au moins de ce qui est couramment admis. MALI-HOTELLERIE
 
Le groupe hôtelier malien Azalaï, qui poursuit actuellement cinq projets de construction d'hôtels à Abidjan, Dakar, Conakry, Lomé et Cotonou, a lancé une levée de fonds de près de 100 millions d'euros pour accélérer son développement. 
 
Le groupe malien compte ainsi mobiliser 40 millions d'euros sous forme d'augmentation de capital et 60 millions sous forme de dette.
 
Outre les projets de construction déjà annoncés, le groupe hôtelier, déjà implanté dans quatre pays d'Afrique de l'ouest (Mali, Burkina Faso, Guinée-Bissau, Bénin), a signé en octobre 2013 un accord avec la Société nationale industrielle et minière (SNIM) pour la reprise de l'hôtel Marhaba à Nouakchott.
 
MALI-AGRICULTURE
 
Le gouvernement malien envisage la mise en place des "agropoles" pour apporter des solutions adaptées aux problèmes que connaît le secteur agricole et tirer profit de l'important potentiel de terres cultivables, dont dispose le pays.
 
L'objectif visé par la mise en œuvre des agropoles est d'augmenter la contribution du secteur agricole à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté par une meilleure articulation aux secteurs secondaire et tertiaire. 
 
Il s'agit essentiellement de valoriser les avantages comparatifs de l'économie nationale, pour créer des emplois rémunérateurs dans les régions, afin de fixer davantage les populations rurales, a-t-on précisé.
 
Au Mali, la superficie utilisable pour l'agriculture et l'élevage est estimée à 43,7 millions d'hectares, dont 14 pc sont cultivés, alors que le potentiel de terres aménageables pour l'irrigation est estimé à 2,2 millions d'hectares, dont seulement 18 pc sont aménagées.

SENEGAL-PHARMACIE
 
Le taux de production pharmaceutique au Sénégal s'élève à 15 pc, indique le Directeur général de la Santé, Papa Amadou Diack, relevant que le pays importe plus de 75 pc de ses besoins en médicaments.
 
Il a, toutefois, déploré le faible taux de production pharmaceutique locale.
 
SENEGAL-DOUANE-CEDEAO 
 
La Communauté des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) devrait adopter un tarif douanier commun à partir du 1er janvier 2015, avec pour objectif d'éliminer les goulots d'étranglement freinant les affaires dans la région.
 
En 2006, les pays de la CEDEAO ont convenu de mettre en place un système commun composé de quatre niveaux de tarifs douaniers, qui doit lui-même ouvrir la voie à des Accords de partenariat économique (APE) avec l'Union européenne.
 
Créée en 1975, la CEDEAO, qui regroupe 15 Etats, dont le Sénégal, a pour mission de promouvoir l'intégration économique dans divers domaines de l'activité économique.
 
COTE D'IVOIRE-AGRICULTURE 
 
L'agriculture familiale occupe la majeure partie de la population active en Côte d'Ivoire avec 66 pc et contribue à hauteur de 25 pc au Produit intérieur brut (PIB) et 40 pc aux recettes d'exportation du pays, indique le ministère ivoirien de l'Agriculture.
 
Selon des données présentées mardi lors d'un atelier national sur la promotion de l'agriculture familiale, il ressort que cette activité assure l'alimentation des ménages ruraux et reste le principal fournisseur des denrées alimentaires aux villes ivoiriennes.
 
Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), qui a participé aux travaux de cet atelier, 70 pc de la nourriture consommée dans le monde est produite par l'agriculture familiale, paysanne, la pêche artisanale, le pâturage traditionnel et les communautés autochtones, alors que 40 pc des ménages dans le monde vivent de l'agriculture familiale.
 
COTE D'IVOIRE-INDUSTRIE
 
Les 23 grandes entreprises industrielles ivoiriennes contribuent fortement aux ressources fiscales de l'Etat de Côte d'Ivoire, à la création de la richesse, des emplois et à la génération de la valeur ajoutée, a déclaré le ministre ivoirien de l'Industrie et des mines, Jean-Claude Brou.
 
S'exprimant dernièrement lors de la prise de fonction du nouveau président de l'Union des grandes entreprises industrielles de Côte d'Ivoire, le ministre a précisé que ces entreprises cumulent globalement 1.100 milliards de FCFA de chiffre d'affaires, 200 milliards de valeur ajoutée, 40.000 d'emplois et contribuent pour 80 milliards de FCFA aux recettes fiscales annuelles. KENYA-DETTES
 
L'agence de notation Standard & Poor's a indiqué mercredi qu'elle se penche actuellement sur l'évaluation de la notation de crédit de plusieurs banques kenyanes qui désirent exploiter les marchés internationaux de capitaux, après l'émission réussie d'obligations souveraines par des pays africains, dont le Kenya qui vient de récolter 2 milliards de dollars d'Eurobond.
 
Certaines banques et grandes entreprises africaines se sont tournées vers les marchés internationaux de capitaux pour financer leurs activités, en raison du tarissement de l'aide internationale et l'assouplissement monétaire dans le monde occidental qui maintient des taux d'intérêt bas, a souligné l'agence de notation.
 
KENYA-ENERGIE
 
Le gouvernement kenyan a assuré mercredi qu'il veillera à ce que les frais de connectivité au réseau national d'électricité restent à la portée de la plupart des Kenyans, même si le Trésor national va retirer son soutien financier qui a jusqu'ici conservé le coût à environ la moitié du prix du marché.
 
L'année dernière, le Trésor public a été contraint de subventionner la connectivité au réseau électrique, afin d'éviter l'augmentation par la compagnie Kenya Power des frais de connectivité et des prix de l'électricité.

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