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« C’est une réforme obligatoire, dure et peut me coûter ma popularité, mais au diable la popularité si ça peut rendre l’avenir des marocains meilleur »
Ainsi s’emporta Abdelilah Benkirane chef du gouvernement lors d’un passage à une émission de télévision, spécialement organisée par la SNRT sur demande du gouvernement, pour livrer explications et justifications des récentes hausses de prix des produits pétroliers au royaume.
Benkirane dans sa tentative de prévenir toutes tensions sociales sur fonds de cette inflation, a tenté, tant bien que mal, d’expliquer que, d’un coté les hausses tarifaires n’aurait qu’une minime incidence inflationniste sur les prix de produits de consommations (fruits, légumes, viandes...) allant jusqu’à sortir une liste de prix devant la caméra pour en citer des exemples de prix de tomates ou de bananes ; et d’un autre le chef de gouvernement a longoureusement disserté sur l’impérativité de cette hausse pour, dit il, préserver, notre indépendance économique et notre capacité à décider souverainement : «C’est pareille que dans un ménage, lorsque le père de famille devient incapable d’assurer les besoins des siens, il peut y être obligé par un tribunal, il perdra sa liberté et sa dignité, c’est ce que encourt le Maroc vis à vis des institutions financières internationales, ne rien faire aurait creusé le déficit publique à plus de 7% » a justifié Benkirane.
Si les hausses n’ont affecté que sommairement les couches sociales les plus pauvres, comme a rassuré le chef du gouvernement, les principaux affectés seront les classes moyennes qui verront réduire leurs pouvoirs d’achats, alors qu’elles ont constitué pour le Maroc le principale soutien de la croissance ces dernières années grâce à la consommation interne portée par elles.
Ainsi s’emporta Abdelilah Benkirane chef du gouvernement lors d’un passage à une émission de télévision, spécialement organisée par la SNRT sur demande du gouvernement, pour livrer explications et justifications des récentes hausses de prix des produits pétroliers au royaume.
Benkirane dans sa tentative de prévenir toutes tensions sociales sur fonds de cette inflation, a tenté, tant bien que mal, d’expliquer que, d’un coté les hausses tarifaires n’aurait qu’une minime incidence inflationniste sur les prix de produits de consommations (fruits, légumes, viandes...) allant jusqu’à sortir une liste de prix devant la caméra pour en citer des exemples de prix de tomates ou de bananes ; et d’un autre le chef de gouvernement a longoureusement disserté sur l’impérativité de cette hausse pour, dit il, préserver, notre indépendance économique et notre capacité à décider souverainement : «C’est pareille que dans un ménage, lorsque le père de famille devient incapable d’assurer les besoins des siens, il peut y être obligé par un tribunal, il perdra sa liberté et sa dignité, c’est ce que encourt le Maroc vis à vis des institutions financières internationales, ne rien faire aurait creusé le déficit publique à plus de 7% » a justifié Benkirane.
Si les hausses n’ont affecté que sommairement les couches sociales les plus pauvres, comme a rassuré le chef du gouvernement, les principaux affectés seront les classes moyennes qui verront réduire leurs pouvoirs d’achats, alors qu’elles ont constitué pour le Maroc le principale soutien de la croissance ces dernières années grâce à la consommation interne portée par elles.









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