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Le Maroc souffre d’une insuffisance de liquidité bancaire grave, celle-ci s’est encore creusée de près de 13 milliards de dirhams à fin juin 2012 par rapport à la fin du trimestre précédent, passant de 49,5 MMDH à 62,4 MMDH.
Causée principalement par l’atrophie de la réserve nationale de change, saignée par l’exacerbation des importations et la timorité des exportations, ce déficit exerce une incidence négative sur les niveaux des investissements, unique moteur de la croissance, elle-même nécessaire à la création d’emplois, considéré principale défi à relever pour parer aux déstabilisations sociales.
Selon BAM, La période estivale, le Ramadan et Aid Al Fitr, tous caractérisé par la surconsommation des ménages, ont conduit l’Etat, pour garantir les ravitaillements des marchés, à augmenter les importations en produits alimentaires de base et autres effets de consommation.
Ces trois événements annuels combinés ont pesés sur le stock en devise du pays, le ramenant à uniquement 4 mois de réserves, ce qui empêche la création monétaire, adossée entre autres aux niveaux des réserves de change.
Causée principalement par l’atrophie de la réserve nationale de change, saignée par l’exacerbation des importations et la timorité des exportations, ce déficit exerce une incidence négative sur les niveaux des investissements, unique moteur de la croissance, elle-même nécessaire à la création d’emplois, considéré principale défi à relever pour parer aux déstabilisations sociales.
Selon BAM, La période estivale, le Ramadan et Aid Al Fitr, tous caractérisé par la surconsommation des ménages, ont conduit l’Etat, pour garantir les ravitaillements des marchés, à augmenter les importations en produits alimentaires de base et autres effets de consommation.
Ces trois événements annuels combinés ont pesés sur le stock en devise du pays, le ramenant à uniquement 4 mois de réserves, ce qui empêche la création monétaire, adossée entre autres aux niveaux des réserves de change.









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