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La défense d’Amine El khalifi, le jeune marocains de 29 ans, piégé par des agents du FBI, pour exécuter un attentat suicide au siége du parlement américain le Capitol, a déclaré à quelques jours du début de son procès à Alexandrie à l'Etat de Virginie, que leur client s’était fait promettre par les agents du FBI, qui se faisait passer pour des jihadistes, de prendre en charge ses parents restés au Maroc par le versement à leur profit d’une mensualité de 1000 $, après son ‘acte martyre’.
«Amine El Khalifi croit que son devoir le plus important était de prendre soin de sa mère et de son père. Ne pas le faire, lui ferait rencontrer la désapprobation de Dieu» commenta l’avocat, qui tira son information des documents judiciaires de l’affaire telles que préparées par les services du procureur.
«Sans la promesse de ce paiement, El Khalifi aurait eu beaucoup de mal à accepter la mission» souligne son avocat.
Ce dernier cherchant à lui négocier une peine moins importante, après que El Khalifi ait plaidé coupable en juin dernier, a pris pour stratégie de démontrer la responsabilité des agents du FBI, dans l’aggravation de ses convictions terroristes.
«Sa famille était en difficultés financières après que son père ait été forcé de fermer un bazar à Casablanca qui constituait sa source principale de revenus», relate l’avocat du prévenu, «El Khalifi accepta sa mission suicide au Capitol après que les agents du FBI, se faisant appeler, Hussein et Youssef, lui aient promit d’entretenir ses parents au Maroc par un don mensuel de 500 $ chacun et ce pour une période indéfinie».
La défense d’El Khalifi nota également son changement de personnalité, qui passa, selon eux, du profil du jeune badin fréquentant les boites de nuits, et consommant même de la drogue, au jeune endoctriné.
«Amine travaillait dans le quartier de Georgetown, il a commencé à prendre de la drogue et en 2007, a été reconnu coupable d'agression et a été emprisonnait cinq jours. L'incident l’a poussé à réexaminer sa vie, et sa mère lui a demandé de retourner à Dieu. Il s'embarqua alors un auto endoctrinement parfaitement autodidacte versant dans les interprétations les plus extrêmes de la religion» explique son avocat.
Pour conclure, il explique qu’il «n’est nourrit d’aucune animosité à l’encontre du peuple américain. Il est soulagé de voir que son crime était une tentative déjouée et que personne n'a été réellement blessé».
Vendredi prochain, rapporte le média américain News Max, s’ouvrira son procès, le procureur exige pour lui 30 ans de réclusion criminelle, alors que son avocat tentera de lui obtenir un maximum de 25 ans de prison.
Rappelons qu’Amine El Khalifi avait été arrêté en février dernier, au parking du Capitol, en possession d’une fausse ceinture d’explosif et une fausse arme de poing, livrés à lui par deux agents du FBI, qui s’étaient fait passé pour des jihadistes qui le recrutait pour un acte martyre à Washington, le jeune marocain tomba dans le piège et accepta la mission qui finit par son arrestation par ses même agents.
«Amine El Khalifi croit que son devoir le plus important était de prendre soin de sa mère et de son père. Ne pas le faire, lui ferait rencontrer la désapprobation de Dieu» commenta l’avocat, qui tira son information des documents judiciaires de l’affaire telles que préparées par les services du procureur.
«Sans la promesse de ce paiement, El Khalifi aurait eu beaucoup de mal à accepter la mission» souligne son avocat.
Ce dernier cherchant à lui négocier une peine moins importante, après que El Khalifi ait plaidé coupable en juin dernier, a pris pour stratégie de démontrer la responsabilité des agents du FBI, dans l’aggravation de ses convictions terroristes.
«Sa famille était en difficultés financières après que son père ait été forcé de fermer un bazar à Casablanca qui constituait sa source principale de revenus», relate l’avocat du prévenu, «El Khalifi accepta sa mission suicide au Capitol après que les agents du FBI, se faisant appeler, Hussein et Youssef, lui aient promit d’entretenir ses parents au Maroc par un don mensuel de 500 $ chacun et ce pour une période indéfinie».
La défense d’El Khalifi nota également son changement de personnalité, qui passa, selon eux, du profil du jeune badin fréquentant les boites de nuits, et consommant même de la drogue, au jeune endoctriné.
«Amine travaillait dans le quartier de Georgetown, il a commencé à prendre de la drogue et en 2007, a été reconnu coupable d'agression et a été emprisonnait cinq jours. L'incident l’a poussé à réexaminer sa vie, et sa mère lui a demandé de retourner à Dieu. Il s'embarqua alors un auto endoctrinement parfaitement autodidacte versant dans les interprétations les plus extrêmes de la religion» explique son avocat.
Pour conclure, il explique qu’il «n’est nourrit d’aucune animosité à l’encontre du peuple américain. Il est soulagé de voir que son crime était une tentative déjouée et que personne n'a été réellement blessé».
Vendredi prochain, rapporte le média américain News Max, s’ouvrira son procès, le procureur exige pour lui 30 ans de réclusion criminelle, alors que son avocat tentera de lui obtenir un maximum de 25 ans de prison.
Rappelons qu’Amine El Khalifi avait été arrêté en février dernier, au parking du Capitol, en possession d’une fausse ceinture d’explosif et une fausse arme de poing, livrés à lui par deux agents du FBI, qui s’étaient fait passé pour des jihadistes qui le recrutait pour un acte martyre à Washington, le jeune marocain tomba dans le piège et accepta la mission qui finit par son arrestation par ses même agents.









alkhabar
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