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MAP - publié le Jeudi 19 Février à 09:06

Aucun cas de torture, d'enlèvement ou de fuite à cause de menaces n'a été enregistré au cours de l'année 2014



Rabat - Le Maroc n'a enregistré en 2014 aucun cas de torture, d'enlèvement, de fuite à cause de menaces, de cessation d'activités professionnelles à cause de pressions politiques, ou d'empêchement de journalistes d'exercer leur métier en raison de leur sexe, leur origine ou leur religion, de même qu'aucun journaliste n'a été tué ou emprisonné sans procès.



Mustapha El Khalfi
Mustapha El Khalfi
Selon le rapport annuel sur les efforts pour la promotion de la liberté de la presse au titre de l'année 2014, aucun jugement à une peine privative de liberté n'a été également rendu contre les journalistes au cours de la même année, qui a été marquée par la régression des cas d'agression contre les journalistes lors de l'exercice de leur métier. En effet, le nombre de journalistes victimes d'agressions lors de l'exercice de leur métier a atteint 14 cas en 2014, soit le même chiffre enregistré en 2013, contre 20 cas en 2012, tandis que le Maroc connaît chaque année l'organisation de 20.000 manifestations.

Le rapport indique également qu'aucun cas de recours d'un journaliste à l'exil pour fuir la répression ou la poursuite en raison de son travail journalistique n'a été enregistré en 2014, de même qu'aucun support médiatique national n'a été interdit ou confisqué et il n'y a eu non plus, durant la même année, d'ingérence qui aurait pu compromettre l'indépendance ou influencer la ligne éditoriale d'un support médiatique, d'une radio ou d'une chaîne de télévision.

Durant l'année 2014, précise le rapport, aucun site d'information électronique n'a été fermé en vertu d'une décision administrative ou rendu inaccessible en raison de mesures de filtrage, ou fermé par les autorités, sachant qu'il existe près de 500 sites d'information dans les différentes régions du Maroc.

Et de relever que le seul cas de fermeture a été celui du site d'information électronique "Lakome", intervenu suite à une demande du directeur du site.

Le même rapport souligne que le paysage médiatique marocain comprend actuellement 18 stations de radio privées, outre 16 stations radiophoniques publiques, ajoutant que ces stations privées se caractérisent par l'indépendance de leur ligne éditoriale.

Par ailleurs, la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA) n'a pris aucune sanction ayant abouti à l'interruption de la diffusion d'une station de radio au cours de l'année 2014.

Selon le rapport, aucun cas de retrait de l'accréditation d'un correspondant accrédité n'a été enregistré en 2014.

S'agissant de la protection judiciaire des journalistes, le rapport relève qu'en 2014 aucune poursuite judiciaire n'a été déclenchée à l'initiative du Parquet général, précisant que le nombre d'affaires relatives à la presse qui ont donné lieu à un jugement n'a pas dépassé 30 affaires.

Parmi ces affaires, le rapport note que 12 ont été classées, une affaire a donné lieu au rejet de la plainte directe, le tribunal s'étant jugé non compétent pour examiner deux affaires, et l'action publique a été retirée dans une affaire.

L'année 2014 a été également marquée par la consécration de l'approche qui consiste en la réduction notable de la valeur des dédommagements, décidés en vertu des jugements rendus contre les journalistes, puisque la valeur de ces dédommagements était adéquate et modérée à l'instar de l'année 2013 et n'avait pratiquement aucune incidence sur l'équilibre financier des entreprises journalistiques et ce, dans 14 affaires où le jugement a été limité au versement d'une amende, fait observer le rapport.

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