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Adam Sfali - Lemag - publié le Vendredi 14 Juin à 11:15

Après sa réapparition, Bouteflika attaqué par la presse de son pays



Lemag : Se sont accordés, nombreux organes de presse algériens, à traiter le président Bouteflika d’inapte à gouverner.



PH APS
PH APS
L’apparition du président algérien Abdelaziz Bouteflika, orchestrée par ses loyaux, pour dissiper les rumeurs sur son invalidité ou même sa mort, n’a vraisemblablement pas été du goût de toutes les strates et ailes du pouvoir en Algérie.

En effet, à peine les premières images de lui, publiées, que des organes de presse algériens, aux connections brumeuses, se sont mis à la tache, pour perpétuer, la thèse disant le président Bouteflika, incapable de gouverner le pays.

Ainsi rapporte l’AFP, le quotidien à grand tirage en Algérie, Al Khabar, a titré sa une, ‘Des photos qui dissipent les assurances’, le quotidien algérien a douté de l’enregistrement audio-visuel, qu’il a dit, des images animées muettes.

«Le président Bouteflika était incapable de bouger normalement certaines parties de son visage alors que son bras gauche était resté inanimé, durant les quelques seconde qu’a duré la vidéo» a décrit le journal arabophone algérien, concluant vite à son invalidité, disant que sa condition physique ne lui permettait guère de se maintenir au pouvoir.

De son coté le journal algérien francophone ‘l’expression’ a concédé que les images prouvaient que le président était vivant, «mais pourquoi n’avons nous pas entendu parler Bouteflika, pourquoi le président n’a pas prononcé des mots!! Une phrase à l’adresse de son peuple ??» s’est exclamé le journal algérien.

El Watan, pour sa part, a indiqué que «l’on nous a exposé les images d’un homme fortement et dangereusement diminué par la maladie» reposant la question de la date de son retour au pays et s’il était encore «capable de respecter ses obligations et engagements constitutionnels».

El Watan a reproduit ensuite l’appel de certains partis politiques, poussés à dire que la constitution devait être appliquée en déclarant, invalide, le président Abdelaziz Bouteflika.

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